‹ Histoire de la pharmacie à Lille de 1301 à l'an XIChapitre 85 sur 196 · Pharmacopœia Lillensis, p · texte numérisé non relu

Pharmacopœia Lillensis, p

g'Lile, que l'on employait dans l'hjdropisie ; de noyer, qui arrêtaient les vomissements ; de sassafras ; de liège ; d'encens.

L'Alliaire, qui était antivenimeuse, les feuilles de Buis, la petite Centaurée, le Caille lait, le Lichen, le Tabac, la Pédiculaire des prés, les feuilles de Prunier sauvag-e, le Thé, le Trèfle, l'Orpin.

Les fleurs d'Androsemon, que Lespleig-ney ^ confond avec l'Alkekenge :

Alkekangl faict uriner, Asseicher et éliminer, Exterminer et mectre hors Les superfluitez du corps.

C'est herbe androsemon nommée En grec ; . . . .

Celles d'Eupatoire, qui étaient apéritives et astring'cntes; celles d'Euphrase, qui, réduites en poudre et bues avec du vin blanc, renforçaient la mémoire et la faisaient revenir quand elle était perdue ; celles de Jasmin d'Espag-ne, qui faisaient mûrir le rhume ; celles d'Hysope, qui, d'après Pline, pilées et broyées en huile résistaient à la maladie pédiculaire, à la crasse et à l'ordure de la tête ; celles de Matricaire qui, par leur application, guérissaient les érysipèles ; celles de Pêcher « qui confîctes en sucre comme roses ou violettes laschent le ventre '^ » enfln la fleur d'Origan qui était

Contre la toux bon et propice Contre idropisie et jaulnice... ^

Le Cacao qui était diurétique et béchique et le Café que la Chicorée torréfiée a essayé de détrôner à partir de 1771,

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