‹ Histoire, de la philosophie (volume 2)Chapitre 125 sur 358 · Phys,, VIII · texte numérisé non relu

Phys,, VIII

126 PHILOBOPHIB GHSCQDB.

« là Pensée est la pensée de la pensée (I). » Tp' ^ l'intetligeiice même participerait nécessais^ % inférieuiea de la contingence, du mouva»^ ^ i, l'intelligence divine ne pourrait l'atteip4 g."' 5, la hauteur de son activité pure pour vef W, ^ et l'imperfection. Non ; mieux vaut ^ apercevrait au préjudice de sa dj^ ^ mieux vaut ne pas connaître le m4- T de Dieu. /4

Telle est la doctrine d'Arif|,^|« Platon, s'il est difficile ^^ ^^ %%\ g. 5 naître ce qui est au-dessour, ? | a -^^ '' comprendre comment unf ^ ■ ■ - -^ lui fût-elle infiniment io.'| | sa possibilité même. Il ' '^ M ne pas voir que de les if II ; et la pauvreté, pour ) 1 4 ^ § son sein et la rempl'J s ^ ê a ■

vrai dire.

notion de l'amou ^ ^ connaissance etf t ^ pure semble a?| |f point demêcçs'l'

bien des êtrî?

inonde bne i côllpclion ^ jTSJs^ (ragéâte ; n les Slfes, oouvë*^llé3 i — !l n'est pus bm -t seul suffit (2), i Ceni c(ui reconjprêflies, dit-if encore; doivent admettre infinie. P!-'^ .oipe supérieur (3). » Il en est âinài de Wu9

rapproch'/ jur prenïiers principes des eônlraireè, coinnie

dans sa / discorde, l'intelligentië et le Chaos, là Stiei el U

est le Y'

tous ) je et acte, tels sont, selon Aristôtè; les deux seuls iermei mer .eurent en présence et daris lesquels se résolvent nécessaivid ,it tous les autres ; mais,- en adfùeitant ces dêUx termei, Aris- P' j fié croit nullemeiit conàefver le dualiëme dâfls dà philoèopàis; ' puissance n'existe que par l'acte^ et il n'y a au ftoad qu'en éÈnl principe réel, qu'une seule réalité : l'unité actuelle de là Peilsé*. I,*e8sence de la matière sensible est le mouvement ; l'essence du mouvement est la tendance, la force, le désir; l'esSencd dd flêsir est l'âme ; l'essence de l'àme, lâ pensée ; résseucè' dé la pensée, la pensée en soi, l'acte pur de la pensée. Et comme lèi pensée est

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