Inédits de Descartes, Partes similares
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subsistent seules à la fin, mais il ne faut pas croire pour esla qu'elles aient été les seules productions de la nature.
III. D'après les principes gui précèdent^ que sont les aninaaui) si on les regarde au point de vue de l'organisation t -^ De simples machines, de simples automates.
Notre corps, comme celui des animaux, est aussi une machine; notre pensée seule nous révèle à nous-mêmes un principe supérieur au mécanisme. Ghes les animaux, un principe analogue existe-t«il?^i-On ne peut démontrer, selon Descartes, ni le pour ni le contre ; mais Descartes croit qu'on peut se dispenser d'attribuer une Ame aux animaux et que des machines sont capables d*accomplir tout ce qu'ils accomplissent. -*- Opinion paradoxale, peu en accord avec l'esprit général du système cartésien et avec rharraonie qui devrait subsister partout entre retendue et la pensée.
IV. Deacartes reconnaît en nous, qui sommes tout h la fois machine et esprit, l'union et l'accord constant de l'étendue et de la pensée ; mais comment l'esprit meut-il la machine, et réciproquement ?•««< Descartes nie la possibilité d'une action mutuelle entre les deux substances, qu'il a préalablement séparées par un abîme infranchissable. L'Ame ne saurait créer dans le mécanisme corporel un mouvement nouveau ; elle ne peut que changer de direction le mouveinent préexistant. «C'est Dieu qui a disposé toutes les autres « choses qui sont hors de nous pour faire que tels « ou tels objets se présentassent à nos sens en tel ou tel temps ; à Toccasion t desquels il a su que notre libre arbitre nous déterminerait A c telle ou telle chose (1). » Cette doctrine est le germe des causes occasionnelles et de Yharmonie préétablie.
V. L'univers a été ramené par Descartes à une vaste déduction où tout s'explique par une série de principes et de conséquences, de causes et d'effets ; mais cette série, prise en sens inverse, ne peut-elle pas être considérée comme une longue suite de moyens et de fins, aboutissant à une fin suprême que Dieu s'est proposée volontairement dans la création?
Descartes admet sans doute l'existence de cette fin su|»*éme ; mais il croit que nous ne pouvons la connaître, parce que la