‹ Histoire, de la philosophie (volume 2)Chapitre 251 sur 358 · IV. - ADAI SWTH ET LA MORALE DE LA SYIPATHIE · texte numérisé non relu

IV. - ADAI SWTH ET LA MORALE DE LA SYIPATHIE

Adam Smith, comme Hume, fait reposer la morale sur la sympathie. Bien agir c'est obéir aux sentiments qui obtiennent la sympathie d'autrui. Il faut régler nos sympathies sur celles qu'éprouverait un spectateur impartial. — Cercle vicieux où s'enferme cette doctrine.

Y. — BENTHAM U LA lORALE DE L'INTÉRÊT.

Le principe unique de nos actions est Tintérêt personnel. — La morale nxst que la « régularisation de l'égoïsme. » — Le critérium du bien est le calcul du plus grand plaisir. — Les plaisirs n'ont que de la quantité, et on ne doit pas tenir compte de leur qualité dans « l'arithmétique morale i. — A l'objection tirée de l'opposition des intérêts, Bentham répond en niant la réalité de cette opposition. Il y a entre les intérêts une identité naturelle, que sanctionne la loi civile et religieuse. L'intérêt bien entendu se confond avec la sympathie.

ÉCOLE ÉCOSSAISE (XVill* ET XIX" SIÈCLE).

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