‹ Histoire, de la philosophie (volume 2)Chapitre 80 sur 358 · DOCTRINES RELIGIEUSES DE SOGRATE · texte numérisé non relu

DOCTRINES RELIGIEUSES DE SOGRATE

tout Passentiment des gouvernés : il doit agir avec l'approbation de leurs intelligences, et par conséquent de leurs volontés.

Ce que Socrate blâmait dans le gouvernement athénien, ce n'est pas ce qu'il y avait de réellement démocratique dans les institutions, mais ce qui était la part de la violence ou du hasard. « De « quelque part que vienne un ordre, dès qu'il est fondé sur la t force et non sur la persuasion, il est un acte de violence et « non une loi, » De même, le hasard ne peut être pris pour juge en politique ; une fève tirée dans une urne ne doit pas décider du gouvernement. Violence et hasard sont les deux extrêmes opposés à la science. Seule, en effet, la science règle sans contraindre.

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