More gentis ». Voir Justin, xliii
2. Le meurtrier poursuivait la veuve de ses obsessions. C'était un chef puissant ; il gagne ou intimide les parents mêmes de Gamma ; elle parait se rendre. Le moment des noces arrivé, elle prend une coupe d'or, fait une libation à la divinité qu'elle sert, boit la première, et • tend la coupe à son fiancé. • 11 la vide d'un trait ; elle jette un cri de joie : Sois témom, chaste déesse, que je n'ai consenti à survivre à mon cher Pinat que dans l'attente de ce jour ! Je l'ai vengé I Je vais le rejoindre. Et toi, dis aux tiens qu'ils te préparent un sépulcre ; car voilà le lit nuptial que je tai destine I ■ La coupe était empoisonnée. — Henri Martin, Hist. de France^
I, 38. — Le récit est emprunté à Plutarque : De virtutibus mulierumy