IV. - LE MONDE, LES ANIMAUX, L*HOMME
f. Essence de la matière : l'étendue. Une fois qu'on a écarté de l'idée de matière tout ce qui est un mode de la pensée, il ne reste plus, selon Descartesy que l'étendue. — Toutes le^ propriétés de la matière s'expliquent par le mouvement. Mécanisme universel. ^ Lois du mouvement*
Descartes les déduit à priori de rimmutabilité divine. — Infiolté de Funivers. — II. Automatisme des animatUB. Comment Descartes réduit les bètes elles-mêmes à de pures machines. — III. L'homme. Rapports de l'dme et du corps. Aucune action directe de Tune sur l'autre : hypothèse de l'assistance divine. — IV. Rejet des causes finales. Tout se fait mécaniquement dans la nature et par voie de causes efficientes. Les fins jaue Dieu se propose nous sont absolument cachées. — V. Conclusion, lasuffisance des considérations morales chez Descartes. Il a superposé plutôt que relié une philosophie de la matière, une philosophie de la pensée et une philosophie de la volonté.