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Théodicée, I, paragraphe 85, M, paragraphe

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antinomies qui s'attachent aux conceptions transcendantes et théologiques. La meilleure partie du leibnizianisme est la cosmo* logie. Leibniz a bien vu la nécessité de concilier dans la na* tare l'ordre physique et l'ordre moral; mais il n'a eu de ce dernier qu'une notion incomplète, parce qu'il n'a pas élevé assez haut son idéal de la liberté. Sa philosophie, en définitive, est plus intellectuelle que morale : la conception de l'universelle activité et de Taniverselle raison y est admirablement développée ; la notion de la vraie moralité n'y est encore qu'en germe. Son optimisme même est au fond immoral, car il divinise le mal, la lutte pour la vie, la souffrance et le crime.

Voir dans nos BxtraiU âes Philosaphes : Leibniz, 248. 1. L'éclectisme do Leibniz, 249. IL Les forces ou monades, 249. 111. Toute substance est ac* tive, 250. IV. Nature des monades, 251. V. Le matérialisme, 252. VI. Lis âmes des animaux. 252. VIL La raison, 254. VIII. Harmonie de l'univers 254. IX. Tout est lié dans Tunivers, 225. X. Les animaux; différence des machines naturelles et des machines humaines, 255. XI. Infinité de l'univers, 256. XIL La naissance et la mort, 257. XIII. Harmonie des causes efficientes et des causes finales, 257. XIV. Les lois de la conservation de la force, 257. XV. Tout enveloppe Tinfini, 258. XVI. Destinée des âmes, 259. XVII. La cité de Dieu, 259. XVIII. Leibniz raconte comment il a été amené à l'hypothèse de l'harmonie préétablie, 260. XIX. La liberté, .'60. XX. Comparaison de l'âme et du corps avec des horlo<;e8, 261. XXL Des perceptions dont nous n'avons pas conscience, 262. XXII. Les plaisirs. 264. aXHI. De l'amour, 265. XXIV. En quel sens on peut dire que certaines idées sont innées, 266. XXV. L'espace et le temps, 267. XXVI. Preuve de l'existence de Dieu par la raison suffisante, 268. XXVII. Appréciation de la preuve de saint Anselme et de Descartes. — Si Dieu est possible, il exi«(te, 269. XXVUI. De l'origine du mal, 269. XXIX. Ce monde est le meilleur possible, 270. XXX. Les désordres et les monstruosités sont de simples apparences, 271. XXXI. La création, la providence et le mal, 272« XXXU. Le progrès dans Tunivers^ 275.

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