IV. - ADAI SIITN n LA lORALE OE U SYlPATHiE
Adam Smith, comme Hume, fait reposer la morale sur la sympathie. Bien agir c'est obéir aux sentiments qui obtiennent la sympathie d^autrui. Il faut régler nos sympathies sur celles qu'éprouverait un spectateur impartial. — Cercle vicieux où s'enferme cette doctrine.
Y. - lENTHAI ET U lORALE BE L'IITÉRET.
Le principe unique de nos actions est l'intérêt personnel. — La morale n'est que la c régularisation de l'égolsme. » — Le critérium du bien est le calcul du plus grand plaisir. — Les plaisirs n'ont que de la quantité, et on ne doit pas tenir compte de leur qualité dans c l'arithmétique morale >. — A l'objection tirée de l'opposition des intérêts, Bentham répond en niant la réalité de cette opposition. Il y a entre les intérêts une identité naturelle, que sanctionne la loi civile et religieuse. L'intérêt bien entendu se confond avec la sympathie.