DE LA PHILOSOPHIE GRECQUE EN ITAUB
QMiqno aom ayant pev éè âùmaém sar TéUHofèsa Iranittît la pkiloMjrtiie à CoMlantincfite iu iMfnmc •è calta Mfwtale de Fespira d'Orient tonfasdl «mt i< eftbre det OttonMS , hom atOM plttîeiirs BM>ti& dé oroirft qna k phikMopbie d'Aristote et celle de Ffaton y éliieiit domisaRtes et s'y fiûsMeot la guerre^ U le hta bien : cari peine inities franehi la imr^ el sootr ettos arrn^m rar le sol de TltaUe, qo'eUes se aéparest el s'annencant par une querelle. D'un eôlé^ Geeaene GiMBiws PUTtH, el sen (Kseipie le eardimi tessA- MQiiy lent oomiaHre à rEur<^ la phileecpliie de Ma* Um y teikf qu'dle exîstail alors à Gonslantiiiople ^ c'est* à-dire mêlée de néoplatonisine } de l'autre, Qmnabws, Théodore Gaza et George de Trébisonde, défendent el dé^oppmt la philosophie d'Aristote. Attentive à ces intéressants débats^ l'Europe y prit bientôt part, et presque en môme temps se fondèrent deux éoole& , qui ne firent d'abord qu'obéir à là double impulsiofi qui Tenait d'être donnée par les savants grecs. La première, platonicienne et idéabste, a pour père Marcile FicfN; et l'aetre, péripetéticienne et plus ou moins sensualiste, reconnaît pour fondateur Pierri: Pomponat.
nMmàn twù^/n. sn