Les Péripatéticiens du treizième siècle
îFsion de l'Église au péripatétisme est l'œuvre d'une snseurs éminents, moins originaux qu'Anselme et ais plus savants, grâce aux sources plus abondantes à même de puiser. A leur tête se trouve l'Anglais le Haies, professeur de théologie à Paris *, à qui ses es sur les Sentences de Pierre Lombard et le De anima aient le titre de docteur irréfragable.
ins érudit qu'Alexandre, Guillaume d'Auvergne, ^aris 2, écrit une série de traités inspirés par Aristote, âge de plus longue haleine, De universo, sorte de Lie, dont l'appareil érudit pr|uve qu'il connaît à fond laires arabes sur le Stagirile. Ses sympathies péripane l'empêchent pas, du reste, de nier l'éternité du Je croire à la création, à la Providence et à Timmorme.
licain Vincent de Beauvais^, précepteur des fils de , entasse dans son Spéculum quadruplex naturale xorale et historiale, des trésors d'érudition et de spéipatélicienne. il y cite presque tous les écrits d'Arisi il parle triomphalement de la nova logica par oppoogica vêtus. Dans la question des universaux, qui ne ) la grande préoccupation des scolastiques, il est t partisan du Lycée, et avec Abélard, il dit : Univer- L'universel est réel, plus réel même que l'individuel, toutefois indépendamment de Tindividuel. De même bélard, Tuniversel et l'individuel ne sont plus juxtala métaphysique de Vincent, d'une manière abstraite
245. — Summa universœ theologiœ, Venise, 1576. — * Mort pera, éd. Biaise Leferon, Orléans, 1674. — 3 Mort en 1264. — trinalCf Strasb., 1473. Spéculum quadruplex etc., 1624.