PRÉFACE
n nécessaire à la réalisation d^un but qui nous )pe : par delà la vie et le plaisir, but prochain de îfforts, il y a le bien qui est la fin dernière où nous ms à notre insu, en même temps qu'il est le principe ier qui nous oblige à vivre. Maudissez tant que voudrez ce principe qui veut être, cet idéal qui veut me réalité ! Appelez ce principe des choses méchant, :e, cruel, et le monde qu'il crée, le plus mauvais londes possibles ! Rien n'y fera. Vous n'empêcherez bien de se faire, ni l'idéal de tendre à l'existence.
réussirez peut-être à dégoûter de la vie quelques îdus: vous n'en dégoûterez jamais l'absolu. Ah! plutôt, sachons tenir compte de la réalité, et au le convier les hommes aux utopies du nirvana, is-leur le vrai, le seul moyen d'amélioter leur sort: ndement moral! Si le monde est loin, hélas! d'être illeur des mondes possibles, il dépend de nous qu'il une meilleur; il ne s'agit, pour cela, que de revenir 3al que nous avons délaissé et au culte du bien que avons mis au rebut. »
;-ce là, nous le demandons, le langage d'un pessià outrance? Assurément non. Mais si nous nous vous en faux contre la philosophie de la désespé-
et de l'universel suicide, nous n'admettons pas itage la devise célèbre qu'on voudrait nous imposer, ormules a priori de l'optimisme traditionnel ne ient prévaloir contre le cri de la conscience et rience des siècles résumée dans cette devise non
célèbre et bien plus vraie que l'autre : Mundtcs in maligno positus est.
nous était permis de désigner notre point de vue