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S06 Lime XII. CBÀPIT&B V.
que comme une émanation de lame suprême (t) , ou comme une pure apparence , comme une illusion queprouvent les âmes particulières séparées de Dieu; ou si l'on ne supposait pas que les âmes individuelles sont comme des émanations ou des parties de Dieu ; ou si Ton ne regardait peut-être pas la nature et la divinité comme nne seule et même chose, et les âmes ainsi que les forces particulières de la nature, comme différentes émanations de Dieu. Quoique l'yoga s*occupe plus d'oeuvres pies que la sankhya, et qu'elle ait dA, par conséquent; négliger davantage les recherches scientifiques, il fant cependant bien admettre que, suivant d'ailleurs la doctrine de la sankhya , elle peut avoir cherché un moyen de vaincre ou du moins d'atténuer l'opposition tranchée que la sankhya mettait entre l'âme et la nature. Nous pourrions admettre que c'est précisément cette tentative qui a fait naître l'yoga de la sankhya.
Nous pouvons toutefois signaler l'importante lacune que notis sommes obligé de laisser ici en renvoyant au Bhagavq,d'Ghita dans lequel doit être exposée la doctrine de Tyoga. Puissent bientôt les sanscretans , qui ont à leur dis{>osition de plus grands trésors, nous donner une explication plus sûre de cette doctrine, car, d après les indications que nous avons déjà mentionnées précédemment, et d'après d'autres signes encore, on ne peut pas admettre que le Bhagavad-Ghîta contienne la philosophie yoga pure (2).
(i) Il semble qu'il en était ainsi, si d'aiUeurs nous comprenons bien ia doctrine que tout revient à une cause indiscernable, parce que tout procède d'une cause et que tout doit retourner dans une substance. Colebr, I, p. Sg, ^i. En sorte que Dieu devrait être considéré comme le principe de la différence pntre Tâme et la nature. Peut-être aussi devrait-il ne pas être considéré comme âme.
r-i) Déjà G. de Humboldt a fait remarquer plusieurs passages du mémoire cité plus haut. La division rapportée p. 19 , est une
PHILOSOPHIE INDIllfNB. 307
La doctrine exposée dans ce poëfne se rattache à ]a sankhya, en tant qq*elle oppose Tâme et la nature ^^ et qu*elle affrfinchit les âmes dçla migjralipu parla coniiaisi- ^ance c|e la nature. Les deux ineinbres de cette opposition sont entre eux comme la ipatièfe et celui qui la coi^- ^aity coipme ce dont on jouit et celui qu^ en jouit, comme IVctqur et le spectateur. Reste cependant 1^ sup« position que la naissance de toutes choses n'a son origine que dan3 Tupion d^e 1^ ^siture avec Tame (1) , que cette union e^t rapporté^ à un esprit supérieur qui domine ce monde^ qui e§t le principe ^e Tame et d^ la nature ; et qpi leur §ert par conséquent de lie|i^ caf quoique la nature soit dite éternelle et sans comm^nçeipent (2), néanmoins ri(}ée que Dieu , esprit suprême pu Vkmp spuveraine est créateur du monde, est aominante , en sorte que le défait dç commencement de la nature ne peut signifier autre chose, si ce n'est qu'elle est en Dieu de toute ^ter-^ ni té; car on reg;arde ^énérfilement comme un principe , que tout ce qui existe/est éternellement dan§ sa cause (3),
prepv^^ e^tre avitre3 9 q.ue la doctrine de la saokhya n'est pas pure 4'*4éf*s étRqgèie? à ç^t, omv%Q», Le ppëovç ue rficoumande pas non plus simplement l'yoga, mais aussi la védanta. V. la trad. de Wilkins , p. 1 13 ; Schlegel traduit (XV, i5) doc" trina theologica.
(i) XIII, 26. Qui sait ce qui nAÎt réisUement partout , s'il est
fixe ou mobile , Par raction de la matière et de celle de celui qui la connaît ;
qui le sait , Bharacas ?
XIII ^ 33. Qui sait comment un seul soleil fait briller tout ce
monde eu Tiaondant de lumière ?
Qui est-ce qui connaît la matière et la rend ^in^ éclatante ,
Bharatas?
D'après la traduction deHumboldt , p. ao , Cf. 27.
(3) II, 12. J'étais dans tous les temps passés, ainsi que toi et ces princes des peuples,
Et jamais je ne cesserai d'être: dès maintenant nOus sommes tou^*
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que comme une émanation de Tâme suprême (1) , ou comme une pure apparence , comme une illusion que* prouvent les âmes particulières séparées de Dieu; ou sil'on ne supposait pas que les âmes individuelles sont comme des émanations ou des parties de Dieu ; ou si Ton ne regardait peut-être pas la nature et la divinité comme une seule et même chose , et les âmes ainsi que les forces particulières de la nature, comme différentes émanations de Dieu. Quoique Tyoga s*occupe plus d'œuvres pies que la sankhya, et qu'elle ait dA, par conséquent^ négliger davantage les recherches scientifiques , il faut cependant bien admettre que, suivant d'ailleurs la doctrine de la sankhya , elle peut avoir cherché un moyen de vaincre ou du moins d'atténuer l'opposition tranchée crue la sankhya mettait entre Tâme et la nature. Nous pourrions admettre que c'est précisément cette tentative qui a fait naître l'yoga de la sankhya.
Nous pouvons toutefois signaler l'importante lacune que nous sommes obligé de laisser ici en renvoyant au Bhagav€f,d'Ghita dans lequel doit être exposée la doctrine de Tyoga. Puissent bientôt les sanscretans y qui ont à leur disposition de plus grands trésors, nous donner une explication plus sûre de cette doctrine, car, d après les indications que nous avons déjà mentionnées précédemment, et d'après d'autres signes encore, on ne peut pas admettre que leBhagavad-Ghita contienne la philosophie yoga pure (2).
(i) Il semble qu'il en était ainsi, si d'ailleurs nous comprenons biea ia doctrine que toui revient à use cause indiscernable, parce que tout procède d'une cause et que tout doit retourner dans une substance. Colebr, I, p. Sg, ^i. En sorte que i)ieu devrait être considéré comme le principe de la différence pntre l'âme et la nature. Peut-être aussi devrait-il ne pas être considéré comme âme.
(i) Déjà G. de Humboldt a fait remarquer plusieurs passages du mémoire cité plus haut. La division rapportée p. 19 , Cit une
PHILOSOPHIE IKDIIMME. 307
La doctrine exposée dans ce poëfne se rattache à )a sankhya, en tant qi|*elle oppose Tâme et la naturp^ et qu*elle affrfincbit les âmes dç la migjralipfi par la çoKinaiasance cje la na{;ure. Les deux membres de cette opposilion sont entre eux comme la matière et celui qui la conpait, coiprae ce dont on jouit et celui qu) eu jouit, comme V^ct^ur et le spectateur. Reste cependant 1^ sup« po^itipn que la naissance de toutes clioses n'a soi]l origine que dans Tupion c^e Ifi T^si^ture avec Tâme (1) , que cette uniqn e^^t rapporté^ à un esprit supérieur qui domii^e ce monde^ qui e§t le principe ^e Faoïe et d^ la nature, et qpi leur 3ert par co^fséquent de lie^; caf quoique la nature soit dite éternelle et sans commçnçeipent (2), néanmoins Vi^ée que Dieu , esprit suprême pu Tâmp spuyeraine est créateur du monde, est dominante , en sorte que le défai|t de commencement de la nature ne peut signifier autre chose, si ce n'est qu'elle est en Dieu de toute ^ter-^ ni té; car on regarde génér^àlement comme un principe , que taut ce qui existe est éternellement dan§ sa cause fS^j,
preuve ^ e^tre avitre^^ que la doctrine de la saokhya n'est pas pure d'idées ^ir^qgèreç à ççt ouvrage» te poëiAe ne reçosimande pas non plus simplement l'yoga, mais aussi la védanta. V. la trad. deWilkins, p. ii3; Schlegel traduit (XV, i5) doc" trina theologica,
(i) Xlll, 26. Qui sait ce qui n^it. réellement ps^rtout , s'il est
fixe ou mobile , Par ractioQ de la matière et de celle de celui qui la connaît ;
qui le sait , Bharaïas ?
XllI , 33. Qui sait comment un seul soleil fait briller tout ce
monde en Tinondant de lumière ?
Qui est-ce qui connaît la matière et la rend {^ia$^ éclatante ,
Bharatas?
D'après la traduction deHumbqldt , p. 20 j Cf. 2.7.
(3) II, 12. J'étais dans tous les temps passés, ainsi que toi et ces princes des peuples j^
Et jamais je ne cesserai d'étrej dès mainteoant. ^Ous spmqi^s tpu^.
S06 LimS XII. CBÀPITAB T.
que comme une émanation de Tâme suprême (1) , on comme une pure apparence , comme une illusion queprouvent les dmes particulières séparées de Dieu; ou si Ton ne supposait pas que les âmes individuelles sont comme des émanations ou des parties de Dieu ; ou si Ton ne regardait peut-être pas la nature et la divinité comme une seule et même chose y et les âmes ainsi que les forces particulières de la nature, comme différentes émanations de Dieu. Quoique l'yoga s'occupe plus d'œuvres pies que la sankhya, et qu'elle ait dA, par conséquent^ négliger davantage les recherches scientifiques , ii faat cependant bien admettre que, suivant d'ailleurs la doctrine de la sankhya , elle peut avoir cherché un moyen de vaincre ou du moins d'atténuer l'opposition tranchée que la sankhya mettait entre l'âme et la nature. Nous pourrions admettre que c'est précisément cette tentative qui a fait naître l'yoga de la sankhya.
Nous pouvons toutefois signaler l'importante lacune que nous sommes obligé de laisser ici en renvoyant au BhagaifCf,d'Ghita dans lequel doit être exposée la doctrine de Tyoga. Puissent bientôt les sanscretans y qui ont à leur disposition de plus grands trésors, nous donner une explication plus sûre de cette doctrine, car, d'après les indications que nous avons déjà mentionnées précédemment, et d'après d'autres signes encore, on ne peut pas admettre que le Bhagavad-Ghîta contienne la philosophie yoga pure (2).
(i) Il semble qu'il en était ainsi, si d'ailleurs nous comprenons biea la doctrine que tout revient à une cause indiscernable, parce que tout procède d'une cause et que tout doit retourner dans use substance. Colebr, I, p. Sg, i^i. En sorte que l)ieu devrait être considéré comme le principe de la différence pntre Tâme et la nature. Peut-être aussi devrait-il ne pas être coiisidfh'é comme âme.
ru) Déjà G. de Humboldt a fait remarquer plusieurs passages du mémoire cité plus haut. La division rapportée p. ig , est une
PHILOSOPHIE INDIVNNE. 307
La doctrine exposée dans ce poëfiie se rattache à la sankhya , en tant qq^elle oppose Tâme et la nature y et c|u*elle affrfinchit les âmes dç la migralip^i par la çounaisisance c|e, la nature. Les deux membres de cette opposition sont entre eux comme la roatièfe et celui qui la coi^ paît y coiprae ce dont on jouit et celui qu^ en jouit, comme V^ctqur et le spectateur. Reste cependant 1^ sup« pojsitipn que la naissance de toutes choses n'a soq origine
que dan^ Tupion 4^ If^ Y^^.^^^® ^^®P ^'^^^? (0 > V^^ cette liniqn e^t rapporté^ à un esprit supérieur qui domine ce monde^ qui e§t le principe 4^ Tame et d^ la nature; et qpi leur ^ert par conséquent de lie^; car quoique la nature soit dite éternelle et sans commçnçeipent (2), néanmoins ricjée que Dieu ; esprit suprême pu Tamp spuyeraine est créateur du monde, est dominante , en sorte que le défait de commencement de la nature ne peut 9ignifier autre chose, si ce n'est qu'elle est en Dieu de toute éter-. nité; car on regarde gjénérfàlement comme un principe» que tout ce qui existe est éternellement dan§ sa cause (3),
• ' • •• pieuvfs^ evitre avitre3 9 que la doctrine de la saokhya n'est pas pure 4'i4é^s ^ti'i^qgèi^e^ à ççt ouvrggjp. Le poëine m recommande pas non plus simplement Tyoga, mais aussi la védauta. V. la trad. de Wilkins, p. 1 13 ; Schlegel traduit (XV, i5) doc^ trina theologica.
(i) XlII, 26. Qui sait ce qui n^it, râellemeot partout , s'il est fixe ou mobile , Par ractioa de la matière et de celle de celui qui la connaît ;
qui le sait , Bharaïas ?
XllI^ 33. Qui sait comment un seul soleil fait briller tout ce
monde en rinondant de lumière?
Qui est-ce qui connaît la matière et la rend ç|in$i éclatante ,
Bharatas?
Diaprés la traduction deHumbqldt , p. 20 , Cf. 37.
(3) II, 12. J'étais dans tous les ^emps passés, ainsi que toi et ces princes des peuples,
Et jamais je ne cesserai d'étrej dès maintenant ^<>^, ^9V^W^^ ^^^*
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que comme une émanation de Tâme suprême (1) , ou comme une pure apparence , comme une illusion qu*é* prouvent les âmes particulières séparées de Dieu; ou si Ton ne supposait pas que les âmes individuelles sont comme des émanations ou des parties de Dieu ; ou si Ton ne regardait peut-être pas la nature et la divinité comme une seule et même chose , et les âmes ainsi que les forces particulières de la nature, comme différentes émanations de Dieu. Quoique Tyoga s'occupe plus d'oeuvres pies que la sankhya, et qu'elle aitdA, par conséquent^ négliger davantage les recherches scientifiques , il faut cependant bien admettre que , suivant d'ailleurs la doctrine de la sankhya ^ elle peut avoir cherché un moyen de vaincre ou du moins d'atténuer l'opposition tranchée que la sankhya mettait entre Tâme et la nature. Nous pourrions admettre que c'est précisément cette tentative qui a fait naître l'yoga de la sankhya.
Nous pouvons toutefois signaler l'importante lacune que nous sommes obligé de laisser ici en renvoyant au Bhagaçcf,d'Ghîta dans lequel doit être exposée la doctrine de l'yoga. Puissent bientôt les sanscretans y qui ont à leur disposition de plus grands trésors » nous donner une explication plus sûre de cette doctrine^ car, d'après les indications que nous avons déjà mentionnées précédemment, et d'après d'autres signes encore , on ne peut pas admettre que le Bhagavad-Ghîta contienne la philosophie yoga pure (2).
(i) Il semble qu'il en était ainsi , si d'ailleurs nous coDiprenoDS biea la doctrine que tout revient à une cause indiscernable, parce que tout procède d'une cause et que tout doit retourner dans ]UBe substance. Colebr, I, p. Sg, /{i. En sorte que S)\e\x devrait être considéré comme le principe de la différence .entre Tânie et la nature. Peut-être aussi devrait- il ne pas être considéré comme âme.
(i) Déjà G. de Humboldt a fait remarquer plusieurs passages (1 u mémoire cité plus haut. La division rapportée p. 19 , est une
PHILOSOPHIB INDIVNME. 307
La doctrine exposée dans ce poëfne se rattache à la sankhya , en tant qi|*eile oppose Tâme et la naturp , et qu*elie affranchit les âmes dçla migratipii parla conuaisisance 4^. la nature. Les deux membres de cette opposition sont entre eux comme la raatièfe et celui qui la coi^pait, coipme ce dont on jouit et celui qui en jouit , comme Vecteur et le spectateur. Reste cependant 1^ sup« po^itipn que la naissance de toutes choses n'a son origine que dan^ Tupion de Ifi T^ature avec Tame (1) , que cette liniqn e^t rapporté^ à un esprit supérieur qui domii^e ce monde^ qui e§t le principe ^e Taoïe et d|S la nature , et qpi leur 3ert par co|fséquent de lie^^ caf quoique la nature soit dite éternelle et sans cqmmçnceipent (2), néanmoins l'idée que Dieu , esprit suprême ou Tâmp souveraine est créateur du monde, est dominante , en sorte que le défai^t de commencenient de la nature ne peut signifier autre chose, si ce n'est qu'elle est en Dieu de toute éternité; car on regarde ^énérfilement comme un principe , que tout ce qui existe est éternellement dan§ sa cause (3),
pneiivfi^ e«tre autres , que la doctrine de la saokhya n'est pas ]^ur^ 4*^4^^ çtV4QgèL-<^ à ce( ouvr^gi^. Le poëme ne recommande pas non plus simplement Tyoga, mais aussi la védanta. V.la trad. de Wilkins, p. 1 13 ; Schlegel traduit (XV, i5) doc^ trina theologica.
(x) Xill, 26. Qui sait ce qui uAit réellement p&|i tout , s'il est
fixe ou mobile , Par Tactioa de la matière et de celle de celui qui la connaît ;
qui le sait , Bharaïas ?
Xlli> 33. Qui sait comment un seul soleil fait hriller tout ce
monde en l'inondant de lumière ?
Qui est-ce qui connaît la matière et la rend ç^in^ éclatante ,
Bharatas?
Diaprés la traduction deHumboldt , p. ao ,' Cf. 27.
(3) H, xa. J'étais dans tous les temps passés, ainsi que toi et
ces princes des peuples, Et jamais je ne cesserai a'étre| ih maintensint fiQus $pmmç$ toi^*
308 tlVRË XTI. CHAI»ITRE V.
de telle sorte que l'action du créateur consiste uniquement à tirer de son propre sein les choses cosmiques pour les faire passer à Fexistence (1) ; elles sortent de Dieu, qui est conçu en conséquence , comme ayant le double attribut sexuel représenté par la cause active et la cause passive (2) , idée qui se représente souvent dans les doctrines de rémanation^ ou bien cette opinion signifie encore que tout ce qui existe véritablement dans ce monde doit être regardé comme une partie delà divinité(3). L'opposition entre le principe et ce qui en est découlé y est indiquée par les idées du simple et du divers (4). C'est à quoi se rapport'^ aussi la différence entre l'âme suprême et les âmes isolées dans le monde , mais cependant de manière qu'un troisième membre s'y ajoute , savoir, l'âme non divisée dans le monde , qui est au sommet de la réalité, et Qont l'idée ne peut signifier autre chose , si ce n'est l'âme particulière en tant qu'elle est parvenue à la connaissance parfaite de son unité et de son identité avec Dieu, et s'est ainsi affranchie des liens du phénomène (5).
De même donc que cette opinion s'éloigne de la doctrine sankhja , puisqu'elle ne fait pas dériver les phéno-
(i) Humboldt, p. 23.
(a) Ibid.j p. 22^ XIV, 3; 4^ Krichna dit .•
Mon sein est la grande divinité dans laquelle je mets mon fruit. Et tous les êtres ne tirent pas d'ailleurs leur origine, 6 Bharatas! Car les corps sortent d'un sein, ô mon fils Kuntis ! La divinité est le grand sein , et je suis le père qui le fccoade.