LES CONTROVERSES THÉOLOGICO-PHILOSOPHIQUES
tions de Porphyre. Nous connaissons sa réponse : panthéiste, il est a fortiori le porte-drapeau du réalisme exagéré. Plus tard, tous ceux qui ont souscrit au panthéisme se sont inspirés à des degrés divers du néo-platonisme de J. S. Eriugène, et on découvre son influence dans toutes les déformations populaires de la mystique x).
L'Eglise condamna le de divisione naturae. Malgré ses proscriptions, elle ne put le jeter hors la circulation littéraire. Au XIIIe s. il était encore assez répandu pour justifier des censures solennelles d'Honorius III (1225).
159. Sources et Bibliographie. Œuvres chez Migne, t. 122 (édit. de Floss). Ses comment, de Martianus Capella sont édités par Hauréau, Not. et extr. et ms, t. 20, 2° p., 1862.
Astier, Mémoire sur Scot Erigène au Congrès des sociétés savantes (Biblioth. école Chartes, t. 62). — Draeseke, J. Scotus u. dessen Gewâhrsmânner in Divisione naturae (Bonwetsch-Seebergs Studien, IX, 2, Leipzig, 1902). Une étude approfondie sur la philosophie de Scot reste à faire.
§ 2. — Les controverses théohgico-philosophiques.