JEAN DE SALISBURY
non philosophiques *). Au XIIIe siècle, une légion de docteurs reprendront les théories philosophiques de Roscelin et d'Abélard, «t les conciles ne se réuniront pas pour les condamner.
187. Sources et Bibliographie. —V. œuvres théolog. d'Abélard, n° 176; de Hugues de S.Victor, Migne, 1. 175-177. Édition critique des Libri quatuor Senten- Harum du Lombard, dans les œuvres de S. Bonaventure, édit. de Quaracçhi, t. I-IV ; Migne a édité les Sentences de R. Pullus, t. 186, de Pierre de Poitiers, t. 211.
Dbnifle, Abaelard*s Sentenzen u. die Bearbeitung seiner Theologia (Arch. f. Litt. u. Kirchengesch. d. Mittelalt., 1885, t. I). Magistral. ;Gvrtl, Die Sentenzen Rolands nachmals Papstes Akxander III, 1891. Texte et étude de premier ordre ; Portalié, École théolog. cTAbilard, dans Dict. Théol. Cath., t. I, col. 49 et suiv. Excellente étude. Claire et bien au courant. Du même : Alexander III ; Mignon, Les origines de la Scolastique et Hugues de S. Victor ; Espenberger, Die Philos, d. Petrus Lontbardus und ihre Stellung im zwôl/ten Jahrh. (Beitr. z. Gesch. d. Phil. Mitt., III, 5, 1901). Étudie provenance de chaque idée philosoph. chez P. Lombard. Très utile ; De Wulf, Introd. phil. néo-scol., nM 39 et 40 ; Vacandard, Vie de S. Bernard, 2 vol. 1895. Étudie en même temps son rôle doctrinal.
§ 4. — Jean de Salisbury et Alain de Lille.