LA PHILOSOPHIE CHEZ LES ARABES ET LES JUIFS
(Jahrb. f. Phil. spek. Theol. 1908). Établit qu'A, aboutit à la théorie des deux vérités et combat Miguel Asin sur ce point, v. p. 1. Philos, de S. Thomas ; Die gôttliche Erkenniniss d. Einzeldinge u. die Vorsehung bei A., {ibid., 1908). — DONCŒUR, La religion et les maîtres de faverroisme, (R. se. ph. et th., 1911). Résume Gauthier. — Worms, Die Lelire v. d. Anfanglosivheit d. Welt bei d. mittelalt. arob. Philos, d. Orients und ihre Bekàmpf. durch d. arab. Theologen (Beitr. Gesch. Philos. Mitt., III, 4). Étudie à propos d'une question spéciale l'influence des idées néo-platon. et aristotélic. — Renan, Averroès etrAverroïsme, s^»^" cdit. Prem. Partie. Bon. — D. Neumark, Gesch. der jiidischen Litteratur d. Mittelalter s nach Problcmen dargestellt, (Berlin, 1908 et 1910). Bd. I. Die Grundprincipien Buch L Einleitung, Buch II. Materie u. Form. Bd. II. Buch III. Attributenlehre, h. i, consacré tout entier à philos, grecque et juive de l'antiquité. — Guttmann, Die Rcligionsphilosophie des 5"^/^i^yrt, Gôttingen, 1882. Étude des sources grecques et arabes. - W. Engelkemper. Die Religionsphilosophische Lehre Saadja Gaons iiber d. hl. Schrift. Étude apologétique du y^^ traité de l'Amânât. — Guttmann, Die Philosophie d. Salomon ibn Gabirol, Gôttingen, 1889. et l'introduction de la monographie de Wittmann sur S. Thomas et Avicebron ; Witmaxn, Zur Stelliing Avencebrol's (Ibn GebiroPsJ im Entzvickhingsgang der arabischen Philosophie, (Beilr. Gesch. Philos. Mitt., V, I, Munster, 1905). Montre en quoi Avicebron s'écarte de Plolin. — A. Grûnfeld, Die Lehre vom gôttlichen Willen bei d. Jiidischen Rcligionsphilosophen d. Mitt. von Saadja bis Maimûni, (Beitr. Gesch. Phil. Mitt. 1909, VII, 6). Guttmann, Die philos. L'ehren des Isaak ben S a lo mo fisr ae li ds Beitt. Gesch. Phil. Mitt.,X,4. - LÉVY,Z^ mêtaphysiqîie de Maimonide, Dijon, 1905.-- Édit duGuide des égarés de Maimonide (en arabe et frcs), par Munck, Paris, 85-866, 3 vol. — Moses ben Maimon, Sein Leben, seine Werlie n. sein Einfltiss, publié â l'occas. du centenaire de sa mort, Bd. I, (Leipzig, 1908, contient 12 travaux, notamment H. Cohen, Char aster istik d. Ethik M. et Guttmann, Der Einfluss dcr maimonidschen Philos, auf d. christl. Abe7idla7id\ — Max Doctor, Die Philosophie des Josef(Ib7i) Zaddik, etc.. Munster, i895<Beitr. Gesch. Phil. Mitt., II, 2).
Aux XV® et xvie s. on a publié des traductions latines d'Alfarabi, d' Algazel, d'Avicenne et d'Averroès. D'Averroès surtout les éditions sont nombreuses, et ses commentaires sont joints aux éditions d'Aristote. Tous ces ouvrages sont devenus rares. Une réédition critique s'impose. On a publié en 1515 16 en latin les œuvres de Isaac Israeli. L'Amânât de Saadja est publié en arabe par Landauer, en hébreu en 1562 et 1789, et partiellement traduit en allemand par Block (1879). Horten qui depuis 1906 annonce une édit. crit. de la Métaph. et de la Psych. d'Avicenne, a traduit plusieurs œuvres en allem., Das Buch der Genesung d. Seele (Leipzig, 1907-1909) ; Metaphysik, (Halle, 1907). - Dieterici, Die sogenannte Théologie d. Arisioteles, 2 vol., Leipzig. 1882-83, édit. et trad. allemand. - D'^ A. Nagy a édité les opuscules d'Alkindi, Die philosophischen Abhandl. des Al-Kindis, Munster, 1897 (Beitr. Gesch. Phil. Mitt. II, 5).
288 LA PHILOSOPHIE MÉDIÉVALE JUSQU'A LA FIN DU XIl" S.
NOTIONS GENERALES