Les collèges séculiers. La Sorbonne. — Le besoin
caines d'Espagne ou de Tunis qui ont utilisé et traduit les sources arabes et et1'R'^T^'''l'r''"'^''^'' traducteurs que l'ordre a trouvés à Constantinople Quaracchi V J^'^"'^^^^"^' ^'^'^ '' ^-^-'' ^- VU, p. xxvii. - ') Opera'é^
LES ORDRES MENDIANTS
de contrebalancer l'influence grandissante des réguliers fit probablement naître l'idée d'instituer de grands collèges, ouverts aux seuls étudiants séculiers, et dont l'organisation scolaire imiterait celle des couvents. Le plus célèbre de ces collèges du xiil'^ s. est la Sorbonne, fondée en 1253 par Robert Sorbon (1201-1274), chapelain de Louis IX. On y recevait un certain nombre d'étudiants en théologie en vue de les former aux disputes et à la prédication. Ils étaient astreints k la vie commune et soumis à la direction d'un proviseur. Les maîtres s'intitulaient — à l'instar des ordres mendiants — pauperes viagistri de Sorbona. Parmi les traités laissés par R. de Sorbon, les plus remarquables sont le de conscientia et le de tribus dietis. Le premier traite du jugement dernier, que l'auteur compare à l'examen pour la licence — ce qui lui fournit l'occasion de donner de précieux et curieux renseignements pédagogiques. Le second a pour sujet les routes qm
mènent au Paradis.
Les cours de la Sorbonne avaient des attaches étroites avec l'enseignement de la faculté de théologie, les disputes n'étant pas seulement des exercices ouverts aux internes de la maison, mais des leçons publiques ').
240 Bibliographie. - QuÉTiF et Echard, t. no 120; Denifle^ ^//.//.;^ zur Gelehrtengeschichte d. P rédiger or dens im IJ- u- H- Mrà^ (A^ch- I-^tt. Kirchengesch. Mitt. II, pp. 165 et suiv.); Mandonnet. De PmcorporaU des Dominic. ds l'ancienne univ. de Paris (R. Thom. IV, 1896. Retrace les luttes des premiers temps); Douais, Essai sur P organisât, des études ds l ordre des Frères Prêcheurs {?2.v.s, 1884). Bien fait, clair et complet ; Keichert, Acta capttulorum gêner alium Ordinisfratrum Praedicatorum, Romae, 1898, t. I ; Douais, Acta capitulorum provincialum, Toulouse, 1894 1 Lucchini, //^../. i?^/-^^^ ^^' Cm./. (Cremona, i88b). - Wadding, Scriptores. O. M. (Romae, 1600) cum supplemento Sbaraleae (Romae, 1806). Annaliste des francise. ; ^ouv. edit.
•) Au xiv« siècle, un acte appelé Sofbonique était imposé à tout maître en théologie. « L'exemple de la Sorbonique, écrit Thurot, montre l^nHuence des collèges sur la multiplication des actes publics dans la Faculté.. C est a laconfusion du régime des collèges et des couvents avec celui de la Faculté que j'attribue principalement ce changement dans l'enseignement iheologique, et cette confusion put s'opérer, parce que la Faculté ne comptait pas d étudiants en dehors des collèges et des couvents. » Thurot, op. cit., p. 134.
par Nardecchia. (Quaracchi, 3 vol.. .906); à Quaracchi oa publie depuis 1008 un c Arch,.uu, franciscanun, his.oricun, .; notices francise, dsl^" j£
Ï II ;f7v T "• "' ''■ ^'""'''''«' "^ ^^^"^ !""■ Kirchgesch. Mi t
I,II. nie. IV;da même; ZJ« àlUsUn Redactioncn J. GemralconLuHoneni
nibus Ord m. A . , J,, ' °°""'g«'' publie de sepum Inbu/alio-
.ela e^r M H f '""° ''' '^'"'"'«'^ ^"^ Sek.engeschich.e d. Mit-
elal^rs, Munchen, ,890. t. II; S..b.t,er, ColleC. de docuJs fir flnsi rel^],
P D 'hT"""";"''- ^'"'^ """ '^^ '•^"^ '''-^'- doctrinales de l'ordre -
valeur, comble une importante lacune ds hist. des idées du xm» s Traduc. fr7n
depu,s sa fondauon jusque vers la moilié du Xm> siècle Paris tooS pV thèses sont très disculées Cf n im „ , ^^ c '"'''^- * ""S- '9o8. Plusieurs ord,„ ,„ V fr . '^."'^^^' ^'- P- 310, n. 2 ; V. Seppei.t, Der Ka.nbf d. /iellel. «rden an. d. Universiiat Paris in d Mille dr, f.h.iitr- u ^•' "• •'^"'"- Abhandlungen Bresia,, . TII / ''f. ''■ ''■^- ■^'''''^'^- ('^"'"'^hengeschiciitliche
Verhi>;„ 7' • ^"5); Wissenschn/t und Francistanerorden ihr
''rh^""S''n ersien yakr~.ehnl des lel-.eren. ibid.. ,. IV, pp. ..p..^. '^^r^Z
^l^Z^Tn '" y""- ^°-^'°^''' '«'^> ^^ Oxford historical Society 1
det Soc ÎZL 1' 'r "" " "' '" ""^'" ''^ °- ''' ^'"•"' ^»-«'- (Mém. ments n, mh r *"" •'"'"''• '^'>- ^"^ '"^^ ^"^8- »" '^°"ve des renseigne-
ments nombreux mais peu coordonnés chez Féret, ourr cité n ,afi Tl. .
wt ; r, °"- ''"■ °° 5493) et un traité man. anonvme ■ /?.«,„
^fo««. /„„.„. (B,bl. Arsenal à Paris, n» ,020 et to. ,). - Frankuv ' faZ bonne, ses origines etr iSt- . ir /- „ ^ «anklIxV, /^^ ^^;'-
complète RéTumé ^^o" P m * ''''''''' ^' ^' ''^"''''^- ^^^OB); Bibliogr.
^>iERic, (Mgr), Z,, S^/-/^^^^^ et son fondateur. Paris, 1888.