‹ Histoire de la philosophie médiévale [microform]Chapitre 173 sur 223 · JEAN RUYSBROECK · texte numérisé non relu

JEAN RUYSBROECK

juillet 1899). Matracy, Le constitutif de la personne d'après CaprêoIns{R. Augustin., juin 1908). — Édit. de la Siimma theologica d'Antonin de Florence, en 1480 I74l,etc. ; Il(;\er, Die volkszvirtschaji. Anschauiingen Antoni7is v^Florcnz (Paderborn, 1904). Bon. — Nouv. édit. des œuvres complètes de Denys le Chartreux par dom Baret, commencée en 1896 à la Chartreuse N -D. Prés à Montreuil, achevée à Tournai. T. 15 et 16 : Comment, sur Pseudo-Denys, 1. 17 et 18 : « Summa fidei orthodoxae et dialogon de fide », t. 19 à 24 : Comment, sur les sentences, le t. 37 a paru en 19-9 chez Herder (Opéra IMinora, t V) ; A. Mougel, Dionysim der Karthaeuser (1402-1471), sein Leben, sein Wirken. cine Neiiausgabe seincr Werke, Alulheim a. Rh., 1898. A Montreuil ont paru également de 1887-1901 en vol : Annales ordinis Cartusiensis ab anno 1084 ad annum 1429 de Le Cou- TEULx. — Édit. des œuvres de Gerson à Cologne 1483. Strasbourg, 1488-1502, Paris, 1521 et 1606, Anvers, 1706. Sur Gerson, n» 416.

ART. V. — l'école ÉGVDIENNE.

413. L'école Egydienne. — Bien qu'apparentée au thomisme, il y eut, eu xiv^ s., une école egydienne propre (^335). Elle se recruta dans l'ordre des augustins, et perpétua fidèlement les doctrines éclectiques inaugurées par Gilles de Rome. Ses principaux rejirésentants sont, outre Jacques de Viterbe, Gérard de Sienne, Augustinus ïriumphus d'Ancône (f 1328J et surtout Thomas de Str.-^sbourg (prieur général en 1345, mort en 1357) auteur de Commentaires sur les Sentences.

Grégoire de Rimini (t 1358), successeur de Thomas de Strasbourg, dont on possède des Commentaires sur les Sentences, provoqua dans l'ordre une scission doctrinale. Sa philosophie se rapproche surtout de celle de G. d'Occam (connaissance intuitive et directe de l'individuel ; conceptualisme ; absence de distinction entre l'âme et ses liicultés ; composition hylémorphique de toute créature ; doutes sur la force probante des arguments qui démontrent la causalité créatrice de Dieu, etc.).

Grégoire de Rimini eut ses partisans ; mais à partir du milieu du xv^- s., l'unité doctrinale se rétablit dans l'ordre. C'est principalement en Italie-que l'école egydienne recruta ses philosophes et ses théologiens ').

•) OssiNGER, Bibliothcca augustiniana, Ingolstadt, 1768. Sur Grégoire de Rimini, v. Werner, op. cit. (n. 341).

ART. VI. — le mysticisme ORTHODOXE.

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