Le monopsychisme humain. —Le Z)^ comtitu
■JEndres, Honorius Augustodiineîisis (Kempten, 1906, pp. 241-145)- Endres cite de longs passages copiés du De div. naturae. — *) Clerval, op. cit., p. 245.— «) V. p. 1. — ♦) Chartul. Univ. Paris., I, 106-107. —') Jacquin, Uinflue^icc doctrin. dej, Scot au début du XIII^ s., pp. 104-106. L'auteur croit que le pape pourrait bien viser des abbayes cisterciennes, Isaac de Stella, Garnier de Rochefort et même Alain de Lille appartenant à l'ordre de Citeaux. — *) Manitius, op. cit., p. 329. — ') Chap. III, art. III, § 2.
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tione 7mmdi du pseudo-Bède réfute l'opinion de certains philosophes, partisans de l'Ame du monde '), et pour qui cette Ame unique confère aux hommes l'unité racique et l'immortalité impersonnelle. « D'après cette doctrine, aucun homme n'est pire qu'un autre, puisqu'une même âme bonne et immaculée réside dans tous les corps; mais on peut dire qu'elle est plus déchue dans un corps que dans un autre... D'après cette doctrine encore, nul homme ne meurt, car il ne subit pas une séparation d'avec l'âme, bien qu'il soit séparé des quatre éléments. » Est-ce du préaverroïsme ')? Le nom est mal choisi. Il n'y a ici qu'une simple application à l'homme de la doctrine de l'unité de l'âme cosmique ^), et un commentaire logique des doctrines de Macrobe.
Peut-être le traité du pseudo-Bède vise-t-il les doctrines de Macarius Scottus. Ratramne de Corbie, dans son traité de qua?ititate animae, lui attribue une psychologie similaire et s'applique à la réfuter '*).
158. Bibliographie. Œuvres de J. Scot chez Migne, t. 122 (édit. de Floss). Ses comment, de Martianus Capella sont édités par Hauréau, Not. et extr.ms., t. 20, 2« p., 1862. Traube, Monum. Germ. hist. Poetac lat. aevi Carolini, t. III,' igpô! A. ScHMiTT, Zxveinoch unbe?iutzte Hss.des fo). Scotus Eriugena, Bamberg, 1900. Man. du de div. nalurae à Bamberg et Avranches, montre que l'édit. de Floss est insuffisante.
HuBER, Joh, Scotus Eriugena (Munich, 1862). — Astier, Mémoire sur Scot Eriugène au Congrès des sociétés savantes (Biblioth. école Chartres, t. 62). - Draeseke, /. Scotus u. dessen Ge:và'irsmàn?icr in Divisione natunie (Bonwetsch-
•) « Sicut unus vultus in pluribus speculis et in uno speculo plures vultus apparent, itauna anima in pluribus rébus, et ubique omnes vires suas habet hcet m diversis habeat exercitium pro habilitate corporum » P. L., t. 90, c 902. — ') Renan, Averroès et raverrfl'sme. Cfr DuHE.M, La physique néo- Platontc, p. 45. - ') Nullus homo videtur esse pejor alio, quia una eademque amma bona et immaculata in sui natura est in omnibus corporibus, sed dicitur magis degenerare in uno quam in alio... secundum hanc quoque sententiam nullus homo moritur, ita quod patiatur separationem animae, quanquam separatur a quatuor elementis... Praeterea dicunt quidam eamdem mundanam animam pariter cum humana anima esse in homine..., sicque hominem duas animas asserunt habere ^ col. 903. - 0 De ce traité n'est conservée que la lettre a Odon de Beauvais. « Dicit namque quod omnis homo unus homo sit par substantiam. Quod si ita est, sequitur ut non sit nisi unus homo et una anima ». Mon, Germ. Hist., Ep. 6, 151, n. 1 1.