La Morale Epicurienne
cipe sur lequel se base. la morale d'Epicure, est celui-ci : Je plaisir on volupté est la fin de la ste humaine, Et pour lui, ce Principe a la valeur d'un axiome, il est évident et, partant, indémontrable, "Que le plaisir soit le Souverain bien, cela se sent et ne se prouve Pas, «comme on sent que le feu est chaud, la neige blanche, le miel doux !," Mais il ya deux espèces le Liaisirs, deux espèces de volupté : l'un, stable, en rcpos, calme persistant et durable, C'est le plaisir exempt de douleur et d'inquiétude. L'autre, Passager, en Molxement, rapide, agité, entrainant la souff-ance et la douleur, Le premier c'est le plaisir de l'esprit ; le second, c'est le pl des sens. Faire x “celui-ci le but de la vie, c'est se condamner au supplice de Tantale, Celui-là donc est seul digne de nos Cor. voitises. Comme on le voit ici, Épicure se sépare des Cyrénaïques.
Notre bonheur sera donc l'ataraxie: ne pas souffrir, fuir la douleur, chercher 1e plaisir c:1me, Posant, tel doit être notre idéal. Cet idéal, il faut le réaliser par tous les Moycis. Car, il ne suffit pas de savoir où gît le bonheur, il aut, en outre, tâcher de le découvrir. Le clinamen atomes devient dans l’homme le Jil
r son bonheur ; valeur relative et un but
— Le grand prin-
aisir
re-
(inclinaison) des re arbitre. Nous