‹ Histoire de la philosophie moderneChapitre 9 sur 21 · XII AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

XII AVERTISSEMENT

partenait , par MM. le comte Beugnot , Passy et Cousin. Le caractère général de la philosophie de mon père n'a jamais été, peut-être, mieux apprécié que dans ces paroles empruntées au discours de l'illustre auteur des Fragments 'philosophiques : « Membre déjà célèbre de l'ancienne Académie, M. de Gerando était un des pères de la nouvelle. Il y donnait la main à deux générations, à deux époques, comme, dans la science, il était le lien de deux grandes philosophies, immortelles dans leurs principes, incompatibles seulement par leurs excès : l'une qui s'appelle la philosophie de l'expérience , l'autre celle de la raison, toutes deux se relevant de noms diversement glorieux : celle-ci d'Aristote , de Bacon et de Locke; celle-là de Platon et de notre Descartes (1).»

G. DE GERANDO.

Paris, mai 1847.

(1) Je signale aussi à l'attention de ceux qui voudraient bien connaître les œuvres de mon père et le véritable esprit de sa philosopliie les deux essais sur sa vie et ses travaux par M. Bayle-Mouillard et M"« Oclavie Morel, cjui ont été couronnés par l'Académie royale de Lyon, et qui se trouvent chez Jules Reuouard et comp., rue de Tournon, fi.

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