DE LA
DEIXIEME PARTIE.
A\'ERTISSEMENT.
J'ai renoncé , dans cette seconde partie , à la forme du dialogue, parce qu'elle aurait affaibli l'efîet de l'examen des détails. 11 vaut mieux que le lecteur se mette lui-même en rapport avec l'auteur, dont la marche lui sera d'autant plus agréable, qu'il pourra , en même temps, suivre le développement de ses propres idées. Je ne me flatte pas d'obtenir son approbation sur tous les points. Les résultats de quelques unes de mes recherches sont trop neufs pour trouver promptement une place dans l'opinion pubhque ; mais ce qui ne se fait pas aujourd'hui se fera demain.
Si j'ai offensé quelqu'un , c'est sans le vouloir et sans le savoir. Je n'ai condamné personne, et je réclame pour moi la même modération ; qu'on m'examine, qu'on me scrute, mais qu'on ne prononce pas sur moi une condamnation délinitive. Laissant à chacun son mérite , sa couronne , je me borne à glaner des épis et à cueillir quelques ffeurs, car je voudrais pouvoir être à la fois utile et agréaljle.
Ce serait pour moi une bien douce récompense de mon travail, s'il pouvait rendre plus facile et plus gracieuse l'étude des saintes Écritures. Les conséquences d'un pareil résultat s'éten-