‹ Histoire de la poésie lyrique grecqueChapitre 32 sur 34 · II. — Shnonùle: cwactère et talent · texte numérisé non relu

II. — Shnonùle: cwactère et talent

Caia«:tiTC moral: intelligence bien équilibrée; pliilosophie ; vue nette des choses ; reproche d'avarice. — Œuvre considéi-able. — ('.hants religieux : péans, hymnes ; parthénies ; dithyrambes: hyporchèmes : odes triomphales ; poèmes laudatifs ; thrènes : comparaison avec ceux de Pindare ; élégies ; épigrammes : épitapnes apocryphes ; le Long discours. — <^ractère littéraire : élégance, simplicité ; sentiment de la nature : subtilité ; sensibilité ; tour aisé. — Langue ; versiliration : rythmes préférés ; la strophe. — Réputation chez les ilrecs, chez les Latins. — La critique moderne .... lll-l'il

///. — Bacchylide: Timocréon,

Bacchylide : patrie; famille. — S'jouren Sicile; dans le Péloponnèse. — Époque. — Œuvre >arié.— Défaut d'originalité; talent correct, élégant. — Timocréon : patrie. — llappoits avec Simonide, Thémistocle. — Ace ]«é de médisme. — Originalité p>étiquc l^l-l^H

LA roÉSIE LYRIQUE COSMOPOLITE (SUITE) : PINDARE

/. — Biographie.

Les biographes de Pindare. — Date et lieu de naissance du poète. — Préjugés contre Thébes; traditions d'art, bsaoté du site. — Famille de Pindare ; lés ^Egides ; leur histoire, kups migrations. — Influence religieuse et politique de cette origine sur le poète. — Enfance merveilleuse. — Premières étude : Scopélinos ; Corinne. — Séjour à Athènes : Lasos, Agathucle, Apollodore. — R^^lations avec Delphes : influence sur le talent et la réputation. — Première commande. — Vencomion au roi de Macédoine. — Première relation avec la Sicil*». — Commandes diverses. — Voyages.

— Relations avec Égine : prédilection du poète pour cette petite île. — Relations avec Athènes: 1î dithyrambe sur les combats d'Artémision : jalousie de Thèbes. — Voyage en Sicile : poèmes en l'honneur d'Hiéron, de Théron ; d'aulres Siciliens. — Voyage probable du poète à Cyrène.

— ^%>rt du poète : légendes ; date incertaine. 150-1 7i^

//. — Le citoyen: le penseur; l'homme.

Amour de Pindare pour sa patrie, pour ses légendes, ses héros, Héraclès surtout. — Dorien dans l'àme. — Accusé de médisme par Polybe; ce qu'il faut en penser: état de la (Vrèco; la démocralie, l'aristocratie, le sacerdoce ; partisans nombreux des Perses dans toutes les cités; éducation et

situation de Pindare; ses premières tendances; se laisse iiiiïli'uire par les événements. — Ainî naturellem-nt religieuse; sa lonception de la divinité; différences d'avec Homère; ses idées sur la vie future, sur se; châtiments. ses l'écoiDpenses; Pindare fut-il affilié à quelque secte ou ùvo\v ? — Ci'oyaut et philosophe : ses efforts pour concilier ^a foi et sa raison; Findare et Bossiiet. — Vue juste des «'hoses d'ici-bas, de leur fragilité, de Tignorance humaine; sentiment profond, mais saos désespérance; résignation, sérénité même. — Ce quePindare pensait de l'hérédité des qualités physiques et mora'es; modification de son opinion; il fait de plus en plus large la part de l'activité personnelle.

— Amour pour le grand, le beau; ce qu'il pense de la fortune; Pindare et Goethe. — La vertu : comme Piiidare IVntend; point de vue restreint par l'éducation dorienne.

— Son idée de In justice. — Sa bon lé nUu relie ; ^es préférences pour les héros affables, bienveilhnts. — Son tempérament voluptueux. — Son caractère aimable, modéré. — Ce qu'il pense de son talent; son amour pour son art; son orgueil ; sentiment de supériorité vis-a-vis de la statuaire ; puissance de la muse sur terre et dans les enfers.

— Mœurs nouvelles : l'art devient une profession ; relations de Pindare avec ses clienîs; sa fierté, son indépendance vis-à vis des grands; tact et convenance de sa conduite

avec les tyrans de Sicile, le roi de Cyrène 174-262

///. — Le poêle : variété de son œuvre.

Variété de l'œuvre : double liste ; première édition par Zénodote, probablement; travaux a'Aristophane de Byzance; les commentateurs dans l'antiquité, dans le moyen âge; édition princeps. — Fragments d'Isthmiques. — Hymnes.

— Péans. — Prosodies. — Parthénies. — Dithyrambes. — Hyporchèmes. — Scolies. — Thrènes, — Épinicies — Importance des jeux publics chez les Grecs ; haute idée que s'en faisait Pindare; honneurs décernés aux vainqueurs, réception solennelle, statue, image sur les monnaies. — La g>mnastique: écoles, maîtres; conséquences physiques et morales. — Consécration des jeux par la religion. — Variété des odes triomphales de Pindare; comment elles étaient rhanlées 226-254

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