I. Noê Ingraikuim. ~ L'orateur passe en revue
(i) Co Uiscours n'est qu'une application de plusieurs discours précédenta sur l€ m^-nie texte. Il se trouve dan» le premier volume de» Sermons sur divers iexte»^ I>ages 3^3-4)5.
MiCHSL LE FAOCHKCH.
les grâces de Dieu, en commençant par les plus géfiérales (ou communes à tous les hommes; ; « li « n'y a point de doute c(u* entre toutes les créatures, « les natures iulelligentes ne soient celles qui ont le « plus d'obligation à Dieu, parce qu'elles m% reçu « de lui un entendement propre à le connaître et a uDe volonté capable de l'aimer; eotre les natures nL intelligentes, les hommes, dont le Fils de Dieu, « notre Emmanuel , a joint à s(M la nature par une a union hypostatique; entre les hommes, les chré-^ «r tiens, sur lesquels parliculièrement il a répandu la a connaissance de sa grâce, comme la rost'^e du ciel « sur k toiâon de Gédéon, tout le reste de k terre «c demeurant sec; entre les chrétiens, ceux de la re- « ligion réformée, qu'il a tirés de Babyloue, de peur « que, partidpant à ses péchés, ils ne participassait « aussi à ses plaies; entre les réformés, ceux de m f rauce, qu'il a miraculeusement conservés parmi « tant de déluges et tant d'emhraements, sans sonf- « frir altération ni mélange quelconque, en la pre- « mière pureté de leur ^réance ; entre ceux de « France, ceux de cette Église, qui est, sans doute, « Tune des plus siimalées de ce royaume, tant ponr « le nombre des hdèles dont elle est composée, que « pour le bénéfice de la sûreté à Tombre de laquelle « elle se repose, et pour tous les ornements particu- « liera dont elle est enrichie. Ces obligations sont de « telle importance que si nous n'étions plus froids « que la glace , nous en serions tout embrasés d a- < mour et de dévotion envers lui; il n'v aurait en
lllCii£L L£ ¥AI;GH£UB. 135
cr nous ni pensée ni désir qui ne tendit vers lui ; toHt K notre soin serait de lui plaire, toute notre crainte « de roffenser; enfin, toute notre vie serait comme « un perpétuel et indissoluble tissu d'ardente piété, «c d'intime charité, d'inviolable sainteté, comme de « vrais zélateurs de sa gloire. Mais, hélas! s'il faut ce que je lasse \oir combien il s'en faut que cela ne « soit, par où commencerai-je ? Car ces trois vertus « se plaignent également de notre mépris et de nos « injures. »
Tant de bienfaits exigent donc de nous : piéU^ rité et sainteté. (Cette division est artificielle.) lis o^t obtenu tout le contraire. Voyons d'abord :
I. La piité, qui se compose d'amour, de crainte, d'honneur, d'obéissance.
a) Vamour, Qui aime se souvient, et il ne nous faut pas moins que les cliâliments de Dieu pour nous faire souvenir de lui. « Nous avons des cœurs « de roche et de pierre, d'où ne sortent, que quand a il les frappe, des eaux de repeutance et des étin- « celles d'amour. — Qui aime parle volontiers de Tobjet aimé : nous en parlons peu , ou nous en parlons mal. — Qui aime se donne de la peme pour l'objet aimé : nous ne supportons pas pour Dieu la moindre incommodité. Lu pt i sp( n tive môme de son royaume ne saurait surmonter notre paresse. — Qui aime donne : nous sommes avares pour Dieu, quoique nous ne puissions nous excuser sur notre pauvreté :
c Quand il est question de gagner le cœur d'une « personne qui a gagné le nôtre, nous n'y plaignons
IM mCBBL £S FAUCHBIA.
« chose du monde; Tamour ne sait ce que c'est que « d'épargner; nous arracherions , s*il était possible , « nos propres yeux pour les lui donner, et c*est de CL cette foçon que les Galates aimèrent autrefois saint « Paul. Trouvez-m'en aujourd'hui parmi nous qui « soient de cette humeur envers Dieu, ou qui vou- « lussent faire pour le Dieu du ciel la centième par- « lie de ce qu*ont fait jadis ou les Israélites pour a un veau d'or, ou entre les païens chaque nation « pour ses dieux. Misérable religion , qui ne peut « seulement extorquer un denier, quand la supersti- « tion obtient si facilement des talents et des trésors « immenses ! Ne nous excusons point sur notre pau- « vreté; car, quand il faut dépenser en vaisselle « émargent, en superbes habits, en magnifiques bft« « timents, en jeux et en débauches, nous trom ons tt bien de quoi le faire. Ce n'est que pour Dieu que «t nous sommes pauvres. Ce que nous donnerions « pour une sale volupté, nous serions bien marris de <c ravoir employé pour la gloire de Dieu, et d'avoir « dépensé pour l'édification de son temple ce que « nous dépensons pour l'ornement de nos parois. a C'est à d'autres, et non pas à nous, que Salomon « doit (Ure t H<more VÉterml de ta substance et des a prémices de tout ton fevenu. Notre substance et « notre revenu sont engagés ailleurs s Satan , la « chair, le monde ont trop d'hypothèques dessus. « Ët puis nous disons que nous aimons Dieu ! »
b) La crainte. Nous ne craignons pas Dieu, car nous faisons en sa présence tout ce qui l'oiïense.
c) VhamtÊur. Le craignant si peu,- il ne feut pas
s'étonner si nous ne l'honorons pas. Nous en faisons aeuiemeat semblant, et encore c'est tout au plus. Abus que nous feisons de son oom« inienunts (long développement). Mais si notre langue est mauvaise, notre vie est pire. Ceci conduit à parler de l'obéissance.
d) L obéissance. Nous obéissons à un homme mortel plus qu'à Dietty qui voit tout et qui peut tout :
« Voulez-vous un exemple? Il y a plus de trois ' « mille ans que Dieu a défendu les blasphèmes et « les duels sous les plus , formidables peines qui se « puissent imagmer. Et toutes ses défenses n'ont c pu empêcher que tout ne regorgeât, je ne dis « pas parmi les infidèles , je du pamu nous, de a blasphémateurs et de misérables, qui, pour une pair lole, s'allaient égorger sur le pré. Le roi^ par des « édits nouveaux, a défendu ces mômes blasphèmes « et ces mêmes duels , et incontinent tout le monde c a eu penr de se mettre en peine en blasphémant « ou en s'allant battre. Pourquoi? Parce que le roi « a parié. Aussi avait Mt notre Seigneur et par des c édits plus sévdres; mais nous n'avons autre roi « que César. »
La dmiM. il passe en revue les diiérentes marques de la charité, el iait voir que chacune nous trouve eu défaut»
a) Pankm des ennemis.
h) Assistance des pauvres. « Il n'y a pas long- « tempSt rorateor^ que je sers cette %lise. J'ai
i9A HICHBL LE FAVCHBITR.
« VU toutefois qu'où faisait des aumônes au double» «r voire au triple de ce cfu*on en fiaiit maintenant.
« D'où vient uu si soudain et si grand refroidisse- « ment de notre charité envers nos frères? D'où a vient (jue, n'étant tous considérables que par l'i- « mage de Dieu et par la communion de l'Église , « nous méprisons ainsi ceux qui ont^ aussi bien « que nous, Dieu pour leur père et son Église pour «c leur mère? Doù vient que Christ ayant un si <c grand soin de nous , nous en avons si peu de a ceux qu'il nous a commandé, non-seulement d'ai- « mer comme nous-mêmes , mais de traiter ni plus « ni moins que sa propre personne, promettant d'àtf gréer tout le bien que nous leur ferons comme s'il « était lait à lui-même. Nos chevaux, nos chiens, « nos oiseaux sodI bien nourris dans nos maisons ; a ils y sont logés commodément ; ils y ont leurs profit visions nécessaires ,* et des hommes même qui les « pansent et qui leur donnent soii' et matin ce qu'il « leur faut. Ët cependant le pauvre, transi de froid « et mourant de faim , languit au milieu de la rue , a où il envie la condition de ces bétes, pour avoir, « connue elles, le couvert ehez nous, et pour y re- « cueillir au moins les miettes qui tombent de nos « tables. Inexorables et dénaturés que nous sommes ! « Les chiens du mauvais riche ont bien léché les « plaies de Lazare, au lieu que nous de lou ruons nos « yeux de la calamité de nos pauvres frères ; et les «t corbeaux ont bien porté de la chair à Élie (car « ces animaux carnassiers, encore qu'ils l'apportas-
« sent entre leurs griffes et dans leor beo » l'ayant
« reçue pour lui, nont osé la dévorer eux-mêmes), a et nous y à qui notre Seigneur départ, oomme à « ses aumôniers, ses bénédictions temporelles pour a les distribuer aux pauvres, nous les en fraudons^ « comme s'ils n'y avaient aucun droit, ou comme si « jamais nous n'avions à en rendre compte ! 0 pro- « dige de barbarie 1 Les bétes ont pitié des hommes^ « les hommes ont {ntié des bêtes; et nous, pires que « les bôtcs, quoique portant ce doux nom d'hommes, « nous traitons les hommes plus mai que les bêtes 1 »
e) Juttiee. Sommes^nous justes du moins? Non. Et comment s'étonner si, la justice et la charité man* quant, on voit manquer la concorde?
d) Concorde, Et ce mancpie de concorde est notre ruine, et il nous rend les auxi lianes de nos ennemis.
3. LàSav/Mi. c Reste la sainteté, dont les nou- < velles ne seroul pas meilleures que celles des c autres , puisque nous n'avons plus du tout de « sainteté. »
a) « 11 y a longtemps que nous l'avons bannie de « chez nous et que nous avons mis en sa place la « vanité, le libertinage et l'impudicité! S'il n'en était € pas ainsi, verrait- on les chrétiens repaitre leurs « esprits et leurs sens des gestes scandaleux et des « paroles infâmes du théâtre? verrait-on les mères « mener leurs âlles à ces écoles de désordre et d'im- « pureté, pour y voir le vice sans masque, pour s^y « apprivoiser avec le péché , pour en recevoir avec « plaisir les impressions dans. le comr, et pour y
loÛ MICHEL LB FAUCHEUR.
et apprendre, en un mot, des choses que toutes le»
« remontrances et toutes les censures des pères et « des mères , ni des pasteurs, ni de toute i\EgUse,. a ne leur fassent jamais oublier? Car c'est là ce qus « nous voyons tous les jours parmi nous. »
11 est vrai que nous fréquentons aussi les temples ; mais est-ce une excuse et une compensation?
b) D'ailleurs, la sainteté manque ausijài dans le culte , elle manque pendant et après.
Nous nous (Hchons contre la parole de Dieu et contre ceux qui l'annoncent : « Tantôt, dit Forateur^ Cl les prêches vous semblent trop courts, quoiqu'il « n'en soit jamais de si court que vous en reteniez (c la dixième partie, que vous en fassiez la centième; ce tantôt vous les trouvez trop longs , et toutefois « vous ne trouvez pas trop longs les festins, ni la «c comédie, ni le bai. Mais Dieu vous est à charge, «r surtout dans les censures de vos vices , dont bien a souvent votre superbe et impatiente délicatesse « s'irrite contre vos pasteurs , comme si , en vous a disant la vérité, ils devenaient vos ennemis...
« Quant aux prières que vous y faites , j'ai honte « d'en parler, tant la plupart de vous y apportent « peu d'attention, d'humilité, de zèle. Vous deman- <c dez à Dieu qu'il soit présent à vos prières, et vous- « mêmes ne Têtes point. . .
a Vous chantez les psaumes de David, c'est-à-dire, « à ne rien flatter, vous y exercez vos gosiers, et vos « âmes sont là qui se taisent, sans dévotion et sans <t zèle : et vous croyez que Dieu se paie de cela ?
« Non y non, chantes si haut et d'une voix si mélo-
« dieuse que vous voudrez, si cependant vos yeux « se détournent par des regards illicites et vos es* ce prîts par des pensées profenes, au lieu de lui psala modier eu vos cœurs, ii ne prend uoo plus de piaic sir à tout Totre chant qu'à la musique exécrable a des idolâtres, aux cliants profanes des mondains, « ou aux cris que faisaient jadis les troupes des iiao- «c chantes ou les prophètes de Baal. »
Manque de sainteté, enfin, daus la conduite au sortir du temple.
En somme, que reste -t^ il de cette frécfuentation du culte? « ^ous avez reçu le baptême, dites-vous; « mais il vaudrait mieux pour vos pères et vos par- « rains, qui ont été vos cautions envers Dieu, et i! a vaudrait mieux pour vous que vous n'eussiez point « été baptisés. Car, je vous prie » de quoi vous sert « que vous avez été haj)(isés au nom du Père, du a Fils et du Saïut-Esprit, si vous avez à tout propos « celui du diable à la bouche? Vous faites la cène, « il est vrai ; mais toutes les fois que vous la prenez, « n'y prendriez -vous pas votre jugement , si notre <c Seigneur n'usait envers vous d'une indulgence ex* « traordinaire ? Vous y venez sans préparation, vous « y participez sans dévotion, et vous vous en retource nez sans consolation , Vavare à ses usures, le chi- « caneur à ses procès, le dissolu à ses débauches. » En un mot, le nom de la religion partout, sa réalité nulle part.
Digression sur les mariages illicites ou mixtes :
13i MICHEL LE FAICUBOR. •
« Jéous-Chrisiu'y est point appelé. H aime trop les
« siens pour conseatir qu ils se inésaliieDt ainsi hon* «c teusemeiit. Au contraire , il maudit toute alliance a avec les infidèles, parce que les liens en sont tissus « de la propre main du diable , qui, comme cet an* « eien tyran, par une cruauté raffinée, joint un corps a mort avec lui corps vivant, nun pour reissusciter le « mort/ ce qui est impossible par la nature, mais « pour mettre à mort le yiTant, ce qui est ordinaire « par votre lâcheté. Encore est-ce flatter celui de la « pure religion <{ue de l'appeler iriTant, quand il « 6 allie à une parlic infidèle, vu que tous deux sont « en égale indit£ôrence pour la religicm, ou tous deux « contempteurs de la leur, et par conséquent égate- « meut morts. »
e) Où trouYeroo&-nou8 la religion? Ser»-t-elle au moins dans les tonplee? Confasion , dispute pour les bancs, pour les rangs. Il n'y a qu une chose où nous BOUS montrons zélés, c'est à nous emparer du timon des affaires.
En bref, tout le monde est coupable, les uns de fsire le mal , les autres de le supporter, « Il ne se « trouve plus aujourd'hui de jmlt Lot^ fui afflige son « 4m€ pour 1m abomtaaltenf de Sodame^ qui déchire sa « robe pour les blasphèmes, qui s'intéresse en Thon- « neur de sou Dieu. Si, ce que Dieu ne veuille, la c voûte de ce temple, sous laquelle si longtemps, < mais si inutilement, ont retenti nos remontrances, « venait à tondre sur nous, elle ne pourrait tomber « sur aucun innocent. Car il n*y a penonne, de quel-
« que YOcatioDy de quelque âge > de quelque sexe m que ce soit» de 'qui le cœur, les mains, les yeux « ou les oreilles ne soient coupables, ou de ses pro- « près fautes , ou du moins de oelles d'autnii« »
n. la jùumée dt Dim qui itotM mtmee. — Comment les grâces de Dieu, temporelles et spirituelles, poorraient-dles être continuées à des ingrats tels que nous? Gemment le jour terrible du Seigneur ne viendrait-il point? Il est bien venu pour Jérusalem; il est bien 'tenu pour les premières Églises chrétiennes \\)\ il viendra pour nous.
Prédictions de l'orateur : « Vous êtes sous un gou** • « vemeur et des consuls de la religion, qui ont te^ « iement charge en la ville qu'ils sont aussi comme « les anges gardiens de l'Église. Ce vous est un « bonheur que vous ne sauriez assez estimer; mais te il £aut nécessairement ou que vous vous changiez c ou que vous le perdiez, ou il n'y aurait point de « Dieu dans le ciel. Car, après tout, c'est trop abu- « ser de sa grâce et de sa bonté, pour espérer qu'il «r patiente davantage. Vous avez aujourd'hui, par sa •c faveur et sous le bénéfice des édits du roi, des « juges non suspects pour*protéger vos biens, vos « honneurs et vos vies, contre Tinjure, contre l'opc pression et contre la fureur de vos ennemis. Mais « t&t ou tard, si vous ne vous convertissez à Dieu, « il vous les ôtera et vous en donnera d'autres, en- « vers qui être de la religion, voire le seul soupçon « d*en étre^ fùssiez-vous Tinnocence même, vous
0> Cf. FéMkm.
434 mCHIL LB VAlXHEim.
« rendra cfimiDels plus que tous les crimioels de la « terre. Vous avez maintenant la pure parole de INeu,
o qui vous est prècbée publiquement au cœui' de « Yotre ville, chaque jour de Itannée. Un jour vien- « dra que vous en aurez disette, par la juste india guation de Celui qui ne peut laisser impuni le « mépris de ses commandements. Alors , vous <rotte» € rez depuis me mer jusqu'à l'autre, et circuirez depuis «( Aquilon jiMçiies en Orient ^ elierchant la Farok de a V Étemel, et toui ne la tromerez point, »
Aux enuemis visibles se joindra l'ennemi invisible, non pas contenu comme il le fui dans sa lutte avec Job, mais lâché tout à fait. Rien ne pourra vous défendre ni vous sauver ; point de miséricorde à espérer : il n'en est point pour les impénitents. Et ne prenez pas tout cela pour de vaines paroles : ces menaces s'accompliront. (Elles ne tardèrent pas en effet à s'accomplir.) a Cette verge qui, en la main de ses a [)ro|)liètes, n'est, à votre avis, qu'un bois mort et « aride, étant jetée en terre, deviendra un dragon, « et un dragon hideux, qui effrayera tout le monde. « Ce ne sont à cette heure que des paroles , et il « semble aux misérables gendres de Lot qu'il se a moque ; mais ce seront bientôt du buufre et des « flammes. Je dis bientôt, afin que vous ne disiez « pas : Il y a encore loin d'îci-là ! iVon, a dit l'Êter- « nel, je prononcerai ma parole en vos jours, ô maison « rebelle, et en nm jours je l'exéeut^aL »
Vous jouissez d une paix qui vous rassure; iiiaia c'est le calme qui précède la tempête. « N'attendez
incHVL u rAiNmon. 196
« pas que les canons de Dieu soient au pied de nos . « marailles; car plus ils marchent pesamment » plus <c ils nous Ibudroyeront épouvantablemont , si, mé" <c prisant le» richesses de sa pcUience , nous nous amas^ « sons ire pour le jour de son ire. Qu'au contraire « chacun de vous se prosterne ici devant lui , les -a genoux en terre» les larmes aux yeux» lui criant -a comme Job : / aipi€hé! que te ferai-je, ConsnvaUur <( des hommes? El cunune Saul , étendu par terre, -« sous les éclairs et les tonnerres de son Maitre : -« Seigneur, que veus^u que je fasse? Et alors, écoutez *a ce qu'il vous répondra par la bouche de son pro- « phète : SHoume%^tous jusgues à mot, de tou$ votre ^ cœur, et en jeûne et en pleurs et avec lamenUUion : « Rompez vos cœurs et non pas vos vêtements,