Aujourd'huf fonctionnaire du gouvernement À Ottawa
9. Le méme Thomas Cfté, qui fut plusieurs années À la rédaction de la ‘Presse de Montréal, politicien influent et commissaire du Canada à l'exposition de Bruxeiles en
3 Aussi fonctionnaire civil à Ottawa, frère de M l'abbé Clapin, ancien recteur du
Collège Canadien À 4. Assisturt
eur des succursales des posles de Boston
nape M. Godfroy Fournier est décédé à Worcester le 19 décembre 1910
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Canadiens les plus riches de Worcester. M. David Lavigne! en était le rédacteur.
Le Canadien-Américain s'intitulait le seul quotidien français du matin dans la Nouvelle-Angieterre, et à ce titre les promoteurs de la nouvelle entreprise fondaient les espérances les plus optimistes pour l'avenir. Cependant la réalité n’a pas répondu à ses espérances. Dès le début, le Canadien-A méricain se heurta à des difficultés insurmontables, dont la question financière n'était pas la moindre. Aussi, il faut bien le dire, la tentative de fonder un deuxième quotidien à Worcester, où celui qui existait déjà était amplement suffisant pour les besoins de notre population, paraissait quelque peu bizarre et hasaraeuse, D'un autre côté il faut remarquer que la fondation d'un journal demande de la part des promoteurs des aptitudes toutes spéciales, à part un capital suffisant pour faire face aux premiers frais d'exploitation en attendant que les recettes entrent dans la caisse.
Quinze numéros seulement du Canadien-A méricain furent publiés. Cependant le dernier numéro parut après une suspension de deux ou trois jours. Enfin, par un suprême effort un dernier numéro parut, comme pour être en quelque sorte un chant du cygne. En effet, on pourrait peut-être appeler un chant du cygne d’un nouveau genre l’article que contenait ce dernier numéro. Dans cet article on tansait d'importance les envieux qui voyaient déjà la fin du Canadien- Américain et on proclamait avec emphase que le journal n'était pas mort, qu'il avait bonne envie de vivre, qu'il allait confondre ceux qui le croyaient mort et qu'il vivrait en dépit de tous les obstacles, ou quelque chose comme cela. C'était dans les premiers Jours de mai, alors que tout dans la nature renaît à la vie après le long assoupissement de l'hiver, que le Canadien-Américain sombra dans l’abime, écrasé par un poids trop lourd à porter pour ses faibles épaules. Cette tentative coùta près de $2,500.
Au mois de décembre 1907, M. Charles-R. Daoust publia deux petites feuilles dont l'une portait le titre Mon Journal et la seconde Le Journal; il n'en parut qu'un numéro de chaque.
1 E i ï quelques mois pius tard « me » ictenur de In ‘Tribune de Wounsoeket, 1 r saucoëder à M J-I1.-K Lafiamme, qui s'en était allé à L'Action Socia Houvenn urnal fondé à Québec en décembre 1997