‹ Histoire de la principauté de DonzèreChapitre 66 sur 122 · Archives de V église de Donzère y du xvg au xvi® siècle · texte numérisé non relu

Archives de V église de Donzère y du xvg au xvi® siècle

3. Actes reçus, MM»' Raymond Fabry (1441); Jacques Pabry (1494) et Pierre Pabry (1496), notaires à Donzère.

à divers particuliers. Ces remparts étaient percés de trois portes : l'une au levant, la principale, celle de la Font, porte monumentale à plein cintre, plus tard avec pontlevis, et dont un Rostaing était gardien en 1425 ; l'autre, plus ancienne, au couchant, la porte Neuve et la troisième plus récente, au midi, la porte gothique de l'Argenliere (unTalpenasen avait la garde en 1495). Cependant, en 1425, ces mêmes remparts laissaient voir, du côté de Saint-Benoît, au midi, certaine lacune : on dut les prolonger, en sorte que toute la ville se trouva murée (aitornada dé peyras) ; ceux des habitants qui logeaient en dehors, enserrés, et les bâtiments qui étaient près de la Sépultura (le cimetière), masqués de tous côtés {masqua de tôt costal) 1.

Hors les murs du portail de la Font, de rares habitations avec jardins, un jeu de paume, et peut-être deux ou trois logis, ceux de Nostre-Dame * près le pont du Ruisseau, à la porte de la Font; du Cheval- Blanc, sur le chemin de la Fontaine; et de la Croix- Blanche sur le chemin de Pierrelatte. Au sud, dans l'isolement, s'élevait l'hôpital [lostal), fondé et entretenu par des legs pieux, sous la direction d'un chari" tous ou recteur, chargé de distribuer les aumônes et de recueillir les dons des fidèles et les legs faits par les mourants ^. — Ainsi que sembleraient l'indiquer l'admission d'une lépreuse de Donzère à la Maladrerie de

Page 1