Ihid. (Saint-Mathias de Trêves), -274, t. i, p
5. Ihifl. (Saint-Irénée de Lyon), t. i, Introd., j). cxxix, et 403, t. ii, p. 5-i.
6. Ed. Le Blaxt, Xoitc . recueil des inscript, chrèt., 120 (cimet. de Saint- Martin de Brives, à Bourges), p. 315.
7. Ed. Le Bi.axt, Sarcojili. chrél. de la Gai'le, j). '.tO. Un a trouvé en cette ville des séjiultures païennes près du riuietiére de Saint-Seurin (pii date des premiers temps du christianisme.
8. C'est la conclusion que tire Ed. Le Blant i)our Saint-Mathias de Trêves {lor. cit.). Il conjecture qu'au cimetière de Saint-Martin de Brives, à Bourges, des débris païens ont été apportés par les chrétiens et emiiloyés à construire leurs sépultures (loc. cit.).
9. La basilique élevée sur son tombeau était au tem])s de Grégoire de Tours à 550 pas de la cité (Hist. Franc, II, 14, p. 81 > A lépocpie iiaïenne, il était interdit d'inhumer dans les villes (Cf. Le Bi.axt, Inscript, chrét., Introd., p. civ).
10. De rita s. Martini, 11 : <■ in polyandro publico •> (Mioxe, P. L., t. ci, col. Wi . Les évétiues au \'' siècle i)araissent avoir été inhumés dans les cimetières ordinaires. Saint .\màlrc, évé(|ue d'.\uxerre, a été enseveli dans un cimetière (Vita s. Germani, -i.', Acta .■^anct.. .Iviill.. t. vu, col. -.'is . A Bordeaux une basili(|ue s'éleva