Grégoire de Toriis, Vitae patrum, XV, 5, p
5. Dipl. de Childéric II pour Stavelot, c. 664 : «' quo liberius monachos qui ibidem videntur Deo deservire, vel pauperes qui ad ii).sa loca sanctorum alimoiiiani expetunt, meliu.s delectel... •> ^Pertz, Dipl., -21, p. -21). Un diidOme de 715 pour Saint-Arnoul de Metz suppose les clerici de ce monastère ai)tes à recevoir des aumônes pour les pauvres (cf. E. Mi;esbbeck, S. Ariiulf vor Metz, Jahrb. d. Gesellsch. f. lothring. Gesch , 1901, t. xiii, p. 160).
6. Le monastère de Muutier-Saint-Jean nourrit les affamés peniiant une famine (Jonas, Vita s. Johannis, 13, Script, rcriun meror., l. m, p. 51-2'.
7. Beg. .s. Caca, ad virgines, 39 : « hoc etiam moneo ut jtropter niiniam inquietudinem ad januam monaslerii quoiidianae vel assiduae elcemo.synaf non liant, sed quod Deus dédit ut possit usibus monastcrii remanere, al)batis.sa per provisoremordinet pauperibusdispcnsari» 'Holstenus, t.i, p. 359). Aussi est-il peu probable que les salutatorcs avec lesquels l'abbesse est occupée (10, p. 359) soient en majorité des pauvres, comme le pense Arnold (Caesariits, p. 406, n. 1310).
8. Palladius, fondant en 634 le ijartlieniinn de Saint-.Iulien dAuxerre, règle les distributions à faire aux pauvres ^cf. plus loin, )). suiv., n. 3). La règle de saint ré.sairt' destinée aux moines ne renferme pas cette interdiction.