‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 2)Chapitre 444 sur 570 · PAUVRES IMMATRICULÉS · texte numérisé non relu

PAUVRES IMMATRICULÉS

à (les devoirs religieux comme les moines et les clercs, ou chargés dans le sanctuaire d'olllces subalternes qui ne conviennent pas au personnel ecclésiastique et monastique. Peut-être était-il fait choix de vieillards, de gens débiles, d'infirmes, incapables de gagner leur vie par un travail manuel. Toulelois, en raison des services qu'on en attend, ce devaient être, pour la plupart au moins, des hommes valides. Ils sont inscrits, comme les clercs de l'église ^ sur une liste dite matricula. Aussi sont-ils d'ordinaire désignés sous le nom de marguilliers -.

Le nombre des pauvres portés aux rôles d'une église est quelquefois fixe. Saint Léger a établi auprès de l'église cathédrale d'Autun une matricule de quarante membres ^. L'évêque du Mans Bertrand a fondé une matricule annexe de son monastère des Saints-Apôtres qui compte seize aveugles ou infirmes 4. Au monastère de Saint-Wandrille, les deux maisons des pauvres qu'institue saint Ansbertus n'en renferment chacune que huit ^. Quatre matricularii seulement sont attachés à l'oratoire de saint Léger dépendant de la basilique de Saint-Sym^ihorien d'Autun '». Mais auprès des grandes basi-

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