LA PRODUCTION DES LIVRES EST SURTOUT INDIGÈNE
part du temps même ou d’une époque peu antérieure au moment où ils ont pris place dans la bibliothèque qui les garde. C’est grâce à l’incessante reproduction des manuscrits dans les innombrables ateliers de copistes que s’élargissent sans cesse les collections formées par les églises au cours de cette époque. Nous remonterons à la source abondante qui alimente du VIIIe au XIIe siècle les bibliothèques des églises en France, en étudiant leurs scrifttoria.
Troisième Section