‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 209 sur 1207 · Aie. carm. 94, p · texte numérisé non relu

Aie. carm. 94, p

2. Ann. Anian., «propria manu descripsit corporis propria scribente manu». Cf. Delisle. Cab. des mss., I, 2, 11. 2.

3. Baronius (Ann. 778) a vu à la Vallicellane une Bible d’Alcuin où on lisait :« Pro me quisque legas versus, orare memento Alcuin dicor ego ». Cf. Delisle, loc. cit.

4. Aie. carm., 65-73, Poetae latini, I, 283-295 ; 76, p. 297-8 ; 79, p. 299. Les Bibles où on lit ces vers sont postérieures au temps d’Alcuin, mais reproduisent le textte de Bibles écrites sous sa direction.

5. « Jusserat... Alcuinus... perscribere libros » (68, p. 287).

6. « Carolus rex, qui scribere jussit eum » (65, p. 285 ; cf. 72, p. 294, où il s’agit de la copie faite sur l’ordre du roi d’un ouvrage de Bède).

7. « Hune ancilla Dei jam jusserat Ava libellum scribere » (67, p. 286, cf. p. 287).

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