B. Berlin Théol. lat. F 733, Rand, 107, p
6. M. Rand ajoute aux précédents le Priscien d’Autun (ms. 40) n° 106, leiAlartinellus» de Berlin (ms. 115, Phill. 1877) n. 108, l’Évangile de s. Mathieu des Arch.de la Côte-d’Or, n° 109, le fragment d’Évang. de Grenoble n° ni, les Évangiles de Laon (ms. 63) n. 112, la vie de s. Germain de I.eyde (lat. 1685) n. 113, la cosmographie d’Aethicus et le de situ orbis de Levde (Voss. lat. F 113) n. 114, les Évangiles de la B. Chester Beattv de Londres (ms. 8) n. 115, la Bible Faure (B. N. lat. 47) n. 117, les Évangiles B. N. lat. 263 n. 118, le Martinellus - (B. N. lat. 5582) n° 120, les Évangiles Dufay (B. N. lat. 9385) n. 121, le psautier B. N. nouv. acq. lat. 442 n. 122, F « Expos, in Mattheum » de Raban Maur (B. Tours 106) n. 123, et parmi les incertains, les Évangiles de Berlin (Ham. 248) n. 124 et de Wolfenbuttel (ms. 2186), n. 128, les fragments de Bible de Berlin (Kunstgewerbemus.) n. 125 et de Trêves, (Inc. 921) n. 126, le Pseudo Isidore (B. Vienne 2133) n. 127. Au total de cette période survivraient 24 mss.
7. « except the general flavor of decay » Rand, p. 64. M. Rand note que la serai onciale est moins employée. Il signale 8 mss. sortis certainement des scriptoria tourangeaux à cette époque, n° 129-136, B. Chartres, 98 et ni; Londres, Add. 11849; B. N. lat. 261 ; Evang. du Mans, 267; Rome Vatican, Regin. 586; « Martinellus »B. Tours 309 et 184 -F B. N. lat. 9430, plus 2 mss. (B. Cologne 1 ; Rome Regin. 647 Ermentarius) de même style, mais dont l’origine tourangelle est peu probable. Dans un groupe VIII, p. 66 et n° 139-49, M. Rand réunit les mss. combinant des caractères tourangeaux avec le style ornemental franco-saxon ; ce groupe n’intéresse que l’histoire de l’art et assemble des mss. dont beaucoup ne sont pas d’origine tourangelle.