‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 506 sur 1207 · Stiftsb. S. Gall., ms. 264, cité par Wattenbaih, p · texte numérisé non relu

Stiftsb. S. Gall., ms. 264, cité par Wattenbaih, p

3. Le scribe irlandais du ms. 26 de la B. de Laon écritau f°2 « Dei in nomine inr ipio, au f° 4 in nomine Dei summi, au f° 5 in nomine Trinitatis ; sur une page commencée sans doute au premier jour de l’année, il écrit, en irlandais : « Gardez-mr i Seigneur, des dangers de cette année ». Le ms. de la B. N. lat. 13026 f° 121 porte une invocation au nom du Seigneur en grec (ci. Lindsay, Palaeogr. lat., Collect., II, 2S).

4. La formule irlandaise favorite est abrégée sous la forme x b (Christe beneaic). Dans le Priscien irlandais de S. Gall, on lit x f (Christe fave) alternant avec x b et à d’autres places en abrégé : «fave Brigitta (p. 171) ; fave Patricie (p. 181), Patrie ie benedic (p. 178) ». Au f° 12 du ms. 26 de Laon, le scribe écrit : « benedic Domine banc operationem ut plana fiat » ; ailleurs (f° 18), il écrit en irlandais : « Que Dieu bénisse aujourd’hui le travail de ma main. » ; il place aussi un x b sur le verso de - haque f° (Lindsay, op. cit., p. 25).

5. Sur le martyrologe de Willibrord, on lit au commencement « Christe fave votis ». De même, un ms. anglo-saxon, provenant de Lorsch (B. N. lat. 16668, f° 31), porte, à la ire page, d’un nouveau cahier, x b. Dans les Évangiles de Bonifac e est inscrit, en tête de s. Luc « o Emmanuel » (Lindsay, p. 25-6).

6. « Ardua scriptorum prae cunctis artibus est » (note d’un ms. du IX* s., Poetae lat., III, 296).

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