‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 507 sur 1207 · MÉRITE DES SCRIBES · texte numérisé non relu

MÉRITE DES SCRIBES

— « L’homme qui ne sait pas écrire, estime légère la peine de l’écrivain ; mais ceux qui l’ont expérimenté, savent combien ce travail est dur 1 ». — « Bien que la plume soit tenue par trois doigts seulement, c’est tout le corps qui travaille » 2. — « Aussi l’entrée au port n’est pas plus agréable au navigateur que la dernière ligne du manuscrit au scriptor fatigué » 3. — « Comme le malade aspire au retour de la santé, ainsi le scribe désire atteindre la fin de l’ouvrage » 4. Plus discret, Liuthard, qui a exécuté le Psautier de Charles le Chauve, écrit simplement : « Ici, l’ouvrage achevé, la plume de Liuthard s’est reposée » 5. Au Xe siècle le scribe de Saint-Père de

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