Florence, B. Laurent, l'ior. 121, f
« requirite fratres
Xe vacuus noster sit labor iste pins.
Septies obnixe prescriptum exquirite posco
Ut milium errare bine sinat iste labor ».
(I)elisle, Anciens sacrant., p. 172).
2. B. Munich, lat. 14649 provenant de S. Knuneran XIe s., A7. Archiv.. X, 410.
.b On a fait honneur à Charlemagne dès la génération suivante d’avoir corrigé lui-même ses livres. Suivant Thégan, qui écrit en 847, quelque 20 ans après sa mort, pendant ses derniers jours, l’empereur ne fit plus que prier « et libros corrigere ». La v eille de sa mort, il s’occupait encore avec des Grecs et des Syriens de torriger les 4 Évangiles (Vitu Hludow., 7, SS, II, 492). S. Berger (H. Vulgate, 119 et 185) estime que c’est pure légende. L-’éloge fait par Winithar de Charlemagne .1 ( c.rrecteur » des livres a été pris aussi quelquefois à la lettre ; il doit manifestement s’entendre au même sens où le roi déclare dans sa circulaire qu’il les a corrigés. Les correi tiens du manuscrit qu’on a attribuées à Charlemagne en prenant ce texte à ja lettre sont du milieu du IXe siècle (S. Berger, H. Vulgate, 119).