‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 596 sur 1207 · Voir plus haut, p. 408 et 412, n · texte numérisé non relu

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7. C’était le cas, on l’a vu (n. 1 et 2 de la p. 404) au Ve et VIe siècle. Le ms. de la B. cath. Cologne 98 « Quaestiones » d’Isidore du VIIIe s. porte à la fin ce chaque . allier et ailleurs encore une note tironienne qui signifie « relfgit » (Jaffé Watt., p. 3 7).

S. Une note marginale d’un ms. de Cologne du VIIIe s. De civitate Dei - signale que « usque hic libellus relectus est a... » (B. cath. Cologne, 75, f° 150, Jaffé Watt., App. IX, p. Si). Le ms. du Vatican 474 du IXe siècle signalé plus haut, p. 409, porte au f° 95 : « Hue usque ab abbate et praeeeptore lupo requisitum et distiuctum est». Voir plus haut (p. 412) le texte des notes attestant la correction faite « hue usque » par I.anfranc de deux mss. des Pires.

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