‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 600 sur 1207 · Plus haut, p · texte numérisé non relu

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3. Lindsay (p. 11-2) cite l’exemple d’uue correction malheureuse faite par Paul Diacre dans le 111s. des lettres de Grégoire envoyé à Adalhard, qui subsiste (B. Leningrad F v I 7). Le scribe, ayant mal lu l’abréviation mag-mil (magister militum), avait écrit magni l ; Paul Diacre a corrigé en magnifiais.

4. Stiftsb. S. Gall, ms. 174 : « Liber optimus, nimis autem vitiose scriptus : hum ego quidem corrigere per me, exemplar aliud non habens, si poteram temptavi, ergo ubi minus potui r lileram apposui » (cité par Lindsay, p. 12).

5. B. Zurich, ms. 288 : «Tarn male scribenti quam dcnique desipienti

Absque exemplari frustra coner medicari »

(Châtelain, II, 24, PL 177).

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