Voir plus loin Script, de Bretagne
4. B. N. lat. 12020 et 13351 ; cf. Delisle, loc. cit. Le ms. de Leningrad provenant de Corbie F, I, 7, f° 41-104 renferme 1’ « ecloga quam scripsit Lathien filius Baith » (Gillert, Laiein. Hdschr. in S. Petersbourg, dans N. Archiv. V, p. 245). Les Évangiles du VIIIe ou IXe siè le (F, I, 8) de même provenance ont des peintures de style irlandais (Gillert, p. 217); le nom de Fridiger qui y est inscrit est peut-être celui du scribe.
5. Poetae lat., I, 365-6 ; cf. Vita Richarii, 1 (loc. cit., n. 2).
6. Lors de l’inventaire fait à Saint-Riquier en 831, la bibliothèque de ce monastère ne possédait plus que la moitié de Fortunat ( Chron . Centul., III, 3, p. 93) et en 865, Micon priait un éoolâtre de lui envoyer Fortunat (Poetae lat., III, 363). Traube (loc. cit.) en concluait que le ms. de Leningrad (F. XIV 1), qui renferme les œuvres de bortunat avec celles d’autres poètes, est l’exemplaire perdu par S. Riquier et il estimait que ce ms. qui renferme les énigmes et le « De laudanda virginitate » d’Aldhelme, était venu de Péronne à Saint-Riquier, en passant par Corbie, par la voie fluviale. Me Dobiash (Hist. atelier Corbie, 31, p. 158) pense que ce ms. est corbéien et n’a jamais appartenu à Saint-Riquier.