‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 7 sur 1207 · Cf. Em. Molinier, I, p · texte numérisé non relu

Cf. Em. Molinier, I, p

3. Cf. Boinet, L’Évangél. de Morienval, Congrès archéol. Beauvais, 1905, p. 637 et suiv. et Molinier, L’Évangél. de Morienval, Monum. Piot, II, 1895, p. 215 etsuiv.

4. C. Callier, Couvert. d’Évangél. en ivoire sculpté, dans R. art chràien, 1883 p. 180-5 et PL ; cf. Molinier, I, 134 et 136.

5. B. Univ. Liège, 4, Évangiles du IXe siècle que Notker a fait revêtir d’ivoire au Xe. La couverture porte la dédicace faite par cet évêque (En ego Notkerus) ; cf. Grandjean, B. de l’Univ. de Liège, Calai, des mss., p. 8. Le trésor de la cathédrale de Liège renferme un Évangéliaire du XIe siècle revêtu d’ivoire (Renier, Invent, objets d'art de Liège, p. 285).

6. Trésor d’Aix-la-Chapelle. Un triptyque byzantin du Xe siècle décore les deux plats de reliure ; le panneau central est dans une monture d’orfèvrerie carolingienne ; la décoration romane des deux volets témoigne de remaniements postérieurs. Cf. Barbier de Montault, Le trésor du dôme d’ Aix-la-Chapelle, p. 11 Em. Molinier, t. I, Les ivoires, liste des triptyques byzantins, n° 5, p. ni. La couverture des Évangiles d’Otton III provenant du trésor de Bamberg est aussi conservée (B. Munich, lat. 4453 ; ci. Leidinger, Miniat. Hdschrficn... ans München, I, PL 52, p. 22).

7. B. de Gotha ; cf. Molinier, 1, p. 145 et IV, p. 120. La couverture est faite d’une plaque d’ivoire montée en orfèvrerie où sont inscrits les noms d’Otton et de sa mère Théophano (983-991).

8. B. Munich, 14.000. Ces Évangiles écrits pour Charles le Chauve ont été attribués sans doute par ses héritiers à Saint-Denis. Arnoul les a donnés à Saint-Emmeran. L’abbé Ramuold a confié aux moines Aripo et Adalpertus le soin d’exécuter la reliure d’or repoussé et d’y peindre son portrait. Cf. Em. Molinier, IV, p. 121 et Morey, Lect. Caroling. mss., p. 64.

9. conservés dans la Collection Morgan, cf. Morey, Ilium, mss. of the Morgan Library, dans The Arts, VII, 1925.

10. Stiftsb. S. Gall., mss. 53 (cf. notre t. III, Églises et trésors des églises, p. 182) et

11. Musée archiépisc. d’Utrecht, ms. 2, cf. Byvanck, op. cit.

12. La reliure en est reproduite par Labarte, Hist. des arts industriels, t. I, Pl. VI* Le sacramentaire figure dans l’inventaire du trésor dressé par le diacre Adelbert. cf. Molinier, I, p. 91 ; la couverture est formée de deux plaques d’ivoire enchâssées dans des bordeaux d’argent en partie doré.

Page 1