H. Languedoc, V, Pr. 42, col
2. Calai. B. Marseille, éd. Albanès, Introd., II. Cf. plus haut, p. précéd., n. 1.
3. B. N. lat. 267. Il est attribué à Montmajour, sur la foi d’un document intéressant ce monastère qui y est inséré, mais qui ne date que du XVe siècle. Cf. Deiisle, Ecole calligr. de Tours, n° 11 ; Kôhler, Die Schule von Tours, n° 52, I, p. 414.
4. D’après Ardon (Vita Bened., 18, SS, XV, 207), Benoît d’Aniane a réuni une multitude de livres. Il ne subsiste qu’un ms. des Épîtres de saint Paul (B. Montpellier, ms. 6), qui est non pas du Xe mais du IXe et peut-être de la fin du VIIIe sic cle. Cf. dom Wilmart, Un Lectionnaire d’Aniane, dans R. Mabillon, 1923, p. 4r.
5. Nous savons que le fondateur Guillaume apporta à Gellone « libres perplures » (Vita Bened., 30, SS, XV, 213). Le Sacramentaire et Martyrologe, dit de Gellone (B. N. latin 12048, cf. plus haut, p. 100, n. 4)était utilisé à Gellone à l’époque carolingienne, comme le montrent les notes ajoutées alors : « Gellonis Willelnd liber »,