‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 98 sur 1207 · B. Leningrad, O XIV 1, Gillert, p · texte numérisé non relu

B. Leningrad, O XIV 1, Gillert, p

5. Cf. Bougaud Garnier, Anal. Divion., p. V et introd. de M. Omont au cat. de la B. de Dijon, p. IV.

6. B. Orléans, ms. 127. Ce Sacramentaire, certainement exécuté pour une église anglo-saxonne, était parvenu déjà à S. Benoît sur Loire, au XIe siècle, comme le prouve l’épitaphe de l’abbé Gauzlin en écriture de ce temps qui a été ajoutée (Delisle, Ane. Sacram., LXXIX, p. 212). Delisle estimait que ce ms. venait de l’abbaye de Winchcombe,' avec laquelle Fleury était en relations. Une inscription également en écriture du XIe siècle indiquait en quelles circonstances le livre avait été envoyé « a transmarinis partibus », mais il n’en subsiste que la finale avec les formules d’anathème contre le ravisseur.

. 7. Suivant la Vita Gauzl., 43, il est venu de ce monastère « a transmarinis partibus » à Fleury, nombre d’objets précieux, parmi lesquels un « benec’ictionis liber, primordia omnium aurata gestans versuum » ( N . Archiv., III, 369). Delisle, op. cit., p. 216-7, croit reconnaître ce Bénédit tionnaire dans le ms. latin de la B. N. 387, où chaque article comporte une grande initiale d or.

8 B Rouen ms. 369, recueil anglo-saxon de bénédictions, dit de 1 archer éque Robert, apparenté au Bénédictionnaire venu de Ramsey à Fleury et au Bénédic

Page 1