‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 1030 sur 1164 · plus haut, p. 16, n · texte numérisé non relu

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5. A. Giry estime qu'Hugues Capet a rétabli, vers 968, à Saint-Denis la succession des abbés réguliers (La donai. de Rueil à S. Denis, dans les Mêl. J. Havei, 703). La réforme du monastère n'était certainement pas achevée en l'année 994, où Maieul mourut en se rendant à Saint-Denis, à l'invitation d'Hugues Capet, « ut monasterium. . . melius quam tune erat ordinari posset « (Vita Maioli, Migne, CXI. 1 1, 958). Ces expressions permettent de supposer que la réforme était déjà commencée. Le biographe de Maieul parle plus haut (col. 953) d'un séjour de l'abbé de Cluny au monastère de Saint-Denis et de la lecture qu'il y faisait la nuit des œuvres de l'Aréopagite. Le soin de continuer la réforme fut confié après la mort de Maieul par Huguen et Robert à son successeur Odilon (VitaOdil., M, 8, col. 921 ;ci. Ademari Chron., UI,3o,éd. Chavanon, 151 ; Chron. s. Max., 906, Marchegay, Chron. égl. d'Anjou, 384). C'est

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