‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en FranceChapitre 1035 sur 1164 · Plus haut, p. 2, n. 1 et p. 16, n · texte numérisé non relu

Plus haut, p. 2, n. 1 et p. 16, n

2. Ann, Eln. min., 932 : « Arnulfus cornes adquisivit Attrabatum castrum • (S S, V, 19J. Il s'agit du castrum monastique de Saint- Vaast, contigu à la cité d'Arras ; Ann. Bland., 931 : « Arnulfus cornes cepit castellum sancti Vedasti » (p. 24). On a vu (p. 3, n. 2) qu'après la mort d' Arnoul, le roi Lothaire a enlevé ses possessions, entre autres l'abbaye de Saint- Vaast « cum castello ». Déjà Baudouin « abbatiam... nujlojconcedente invaserat » (Sigeb. chron., S S, VI, 374)-

3. Guillaume, « vicecomes Biterrensis et dominus in totum de sancto Tiberio », s'en dessaisit le 28 février au cours d'un pèlerinage à Saint-Pierre de Rome : « guirpisco atque dimitto Domino Deo ipsam ecclesiam sancti ïiberii, cum ipsa villa, ubi corpus ejus requiescit, quam injuste et violenter vi abstuli et totum ejus dominium.. . c.ffio omni honore ecclesiastico » (H L, V, Pr., 149, col. 314).

'4. En 1 031, les moines de Beaulieu ont porté plainte devant le concile de Limoges contre les agissements d'un abbé laïque établi par le vicomte de Comborn, lorsque Bernard eut cessé de gouverner le monastère ; ils rapportent à ce propos la mainmise du comte Guillaume et les inféodations consenties par lui et le comte de Périgord, sans d'ailleurs leur en faire grief (Mansi, XIX, 537). Nous savons par Aimoin (Vita Abbonis, 10, Migne, CXXXIX, 398) que Bernard avait reçu l'abbaye de Beaulieu, « quem ejus genitor jure belli armisque conquisierat victricibus ». Le vicomte de : Comborn a donc donné l'abbaye d'abord à son fils Bernard, puis à un abbé laïque. Bernard était déjà abbé de Beaulieu, en 990, quand l'évêché de Cahors lui fut offert par -Guillaume Taillefer (cf. H L, IV, n. 8, p. 45). La mainmise du comte sur le œonastèr'-. est par conséquent antérieure à cette date.

<i « Wizenburgensem ecclesiam dominio suo subjugavit hostilî oppresstone.Çt

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