Cf. plus haut, p. 14, n. 3 ; p. 17, n. 1 et
6. Suivant une notice de Saint- Florent qui date des environs de l'an 990, l'abbaye se trouvait « in ditioni Odonis comitis » et exposée pour cette raison aux incursions de Foulques Nerra, qui est en guerre avec la maison de Blois (L. Halphen, Le comté d'Anjou, P. just., 1, p. 345)-
7. A Chartres, les comtes sont entrés en possession de l'abbaye de Saint- Martin par la cession simoniaque que leur en a faite Arduin, frère de l'évêque Rainfroi et candidat à sa succession (Vêtus Agan., II,' éd. Guérard, Cart. S. Père, I, 54). On voit en effet le comte Eudes autoriser successivement deux fidèles à donner à Saint-Père des biens de Saint-Martin qu'ils tiennent évidemment de lui en bénéfice (IV, 4, 7, p. 87 et 90). En 981, Foucher tenait Vabbatia de Saint- Lubin « per largitionem senioris mei Odonis comitis » (III, 10, p. 66).
"81 Cf. plus haut, p. 18, n. 1 à 3.
<). Cf. plus haut, p. 10, n. 4 ; p. 15, n. 2 ; p. 22, 11. 5 et p. 23, n. 1. 10: Raymond Pons a donné le monastère de Saint-Pons à l'église romaine, mais