Cf. Imbart, Les élect. épisc
5. « dédit... rex Brunoni... episcopatum Lingonicae eivitatis » (Chron. s. Benigni, Migne, CLXII, 815).
6. Au X Ie siècle, les Capétiens disposent de ces sièges. Il est vraisemblable, sinon sûr, que les derniers Carolingiens intervenaient encore dans la nomination des évêques de ces cités. Cf. Imbart, 239.
7. Les legati du peuple et du clergé vont prier le roi « ut daret illis... pastorem » et lui demandent pour évêque Guy, abbé de Cormery et de Saint-Aubin d'Angers, frère de Geoffroi Grisegonelle. L'abbé se rend au Puy « rege cogente » (Chron. S. Pierre du Puy, H L., V, 15). En 998, un concile romain interdit au roi Robert d'appuyer Etienne qui s'est emparé de l'évêché du Puy sans élection régulière ; le roi devra favoriser l'élection parle clergé et le peuple « salva sibi débita subjectione » (H F, X, 535). En 1053, Henri I 0 dédit Aniciensem episcopatum non ut debuit, sed ut potuit », à prix d'argent (Notice, H L, V, Pr., 234, col. 468).
8. .Cf. Imbart, 252-3. L'évêque Etienne fait, le 6 oct. 945-6, une donation à Saint- Julien de Brioude « tam pro me quam pro seniore meo Ludovico rege » (d'Achery, Spicil., XI, 285 ; éd. 1723, III, 373). Lorsque le roi se met en route, v^rs 951, pour l'Aquitaine, l'évêque et divers personna^r- ad eura venientes sui effiduntur » (Flodoard, Ann., 129).