Plus haut, p. 38, n
2. « adhibito etiam hortamento et auxilio domni Richardi excellentissimi ducis cujus defensione et protecmento, per Dei administrationem haec ipsa consistit ecclesia » (de Charmasse, Cart. égl. d' Autun, 23, I, 37).
3. On a vu p. 40, n. 2 que l'évêque du Mans cherche auprès du comte d'Anjou une protection que ne peut lui assurer le roi contre la tyrannie des seigneurs manceaux. C'est le patronage exercé sur l'évêché du Mans qui en a fait passer la souveraineté aux Angevins.
4. A la suite du texte cité plus haut p. 38, n. 8, Thietmar écrit : « ad suam utilitatem pauca tenens, ex impensis antistitum vivit et hos vel alios in aliquo extrinsecus laborantes eripere nequit. Unde hii manibus complicatis cunctis primatibus velud régi suo serviunt et sic pace fruuntur » (p. 211). Ce sont les prélats et d'autres encore (hos vel alios) qui se recommandent aux grands pour avoir leur protection, mais le chroniqueur a certainement en vue surtout le clergt' et les moines.