RESTITUTION ET « DIVISIO » AU GRÉ DU ROI
cette date, on ne retrouve plus la marque d'un tel esprit méthodique ni dans la divisio ni dans la restitution des biens d'église. Ni l'une ni l'autre n'est soumise à une règle fixe ; les églises souffrent des violences ou obtiennent des réparations au gré de l'humeur du souverain, des circonstances qui lui permettent de satisfaire son clergé ou lui commandent de le pressurer. Restitutions et sécularisations prennent, dès lors, le caractère qu'elles garderont pendant toute l'époque carolingienne.