Plus haut, p. 69, n. 3 ; p. 75, n. 3 ; p. 79, n
2. Arnoul de Flandre, réformant Saint-Pierre-au-mont-Blandin, rend « si non omnia, saltem aliqua » (plus haut, p. 75, n. 5) ; Geoffroi Grisegonelle rétablissant la vie monastique à Saint-Aubin restitue intégralement « terram quae eidem abbatiae subjacere dinoscitur ad integrum Veddimu- ». (19 juin 966, Cart. S. Aubin, 2, I, 6). Le duc de Lorraine, Gilbert a, lui aussi, restitué des biens aux monastères qu'il fait réformer (p. 73, 11. 1 et 2) ; Frédéric F a rendu à Moyenmoutier, en y faisant rétablir par Adalbert ''ordre monastique, les églises et tout ce qui avait appartenu aux chanoines (Liber de Hild. success., 7, S S, IV, 89).
3. Eudes II de Blois restituant à l'abbaye de Marmoutier la villa de Couture « longe retroactis temporibus separata >, déclare faire cette restitution aux moines pour son âme et celle de ses parents et parce qu'il veut être enseveli dans leur monastère (Métais, Marmoutier, Cari. Blcsois, 4, p. 8).
4. Juin 969 : « Sed quia ad presens non habebamus in promptu quod eis in commercium recompensare deberemus nec militibus persuaderi poterat nostris ut eandem terram ad locum redderent » (Poupardin, Cart. S. Vincent de Laon, 4, p. 189).