Ann. Bland., 765, SS, v, 22 ; Fund. mon. Bland., xv
4. Testament d' Abbon, 5 mai 739 : <■■ postea ipse de ipso onos episcopato a malis hominibus ejectus fait » (Marion, Cart. de Grenoble, Chart. A, 22, p. 44).
5. Adonis chron., SS, 11,319. A Rome, où i1 se serait d'abord retiré, il aurait été connu du pape Etienne (loc. cit.). Roth (Benefizialw., 339 et Ribbeck (Die sog. Divisio, 24) en concluent que la fuite de Willichaire, la vacance des sièges de Vienne et de Lyon, le pillage des biens de ces églises datent du pontificat d'Etienne II (752-757) et par conséquent du règne de Pépin. Nous avons montré ailleurs (La Hiérarchie épiscopale, 24, n. 3) que Willichaire a quitté son siège déjà sous le pontificat de Grégoire III (731-41) qui lui décerna le pallium et le titre d'archevêque (Lib. Pontif., éd. Duchesne, 1, 421). Boniface déclare en 743 que depuis 80 ans il n'y a pas eu d'archevêque en Gaule. Donc Willichaire était déjà retiré à Rome quand Grégoire III en fit un archevêque et on n'en sut rien en Gaule. Il se peut d'ailleurs que son séjour se soit prolongé jusqu'au pontificat d'Etienne II et qu'il ait été connu de ce pape, comme le rapporte Adon (Chron. citée). Celui-ci note la fuite de Willichaire, sitôt après avoir consigné des événements du temps de Charles Martel et ne fait apparaître Pépin qu'après avoir signalé la retraite de l'évêque. Plus loin* il parle de son séjour à Rome au temps d'Etienne et de Pépin.