Ann. Bertin., 866, p
4. Déjà Eudes, devenu comte d'Orléans en 828, a cherché à s'emparer de Yabbatia de Saint-Aignan et de Fleury (Adrevald, Mirac. s. Bencd'., 20, SS, xv, 487), qu'avait précédemment détenue, à titre bénéficiaire, l'évêque d' Orléans, Théodulf.Boson était alors abbé régulier de Fleury (24, p. 489). Hubert (Antiquités Orléans, 82) signale comme dernier abbé canonique de Saint-Aignan un certain Liuthode dont l'abbatiat prit fin sous Charles le Chauve. Suivant Hubert (p. 83), Guillaume, fils d'Eudes, usurpa, après son père, l'abbaye. Après qu'il eut été décapité en 866 (Ann. Berlin., 84), Robert le Fort devint abbé de Saint-Aignan. A partir du second Robert, l'abbaye est héréditaire dans la maison capétienne, (cf. Hubert, 86).